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Moyen Orient et Monde

Le Premier ministre compare le sabotage des fraises au « terrorisme »

Le sabotage des fraises australiennes à l’aiguille à coudre peut être assimilé à un acte « terroriste », a déclaré hier le Premier ministre Scott Morrison alors que l’affaire a semé la panique dans l’île-continent. M. Morrison a appelé les Australiens à confectionner des gâteaux à la fraise pour aider les maraîchers en détresse. Il a aussi réclamé un durcissement de la législation pour porter à 15 ans la peine encourue par les auteurs de contamination alimentaire.

Une vingtaine de fraises dans lesquelles avaient été plantées des aiguilles à coudre ou des épingles ont été découvertes à travers l’Australie, semant la panique. Les supermarchés ont rappelé les barquettes, des producteurs ont détruit leurs récoltes et mis leurs employés au chômage technique. « On ne rigole pas », a déclaré M. Morrison dans un discours télévisé. « Ce n’est pas acceptable, ce n’est pas du tout acceptable dans ce pays », a-t-il ajouté, qualifiant l’auteur de « lâche » et de « larve ». En durcissant les sentences, ce type de crime serait comparable « à des choses comme la possession d’images pédophiles et le financement du terrorisme. C’est vous dire combien je prends l’affaire au sérieux », a ajouté le chef du gouvernement.


Le sabotage des fraises australiennes à l’aiguille à coudre peut être assimilé à un acte « terroriste », a déclaré hier le Premier ministre Scott Morrison alors que l’affaire a semé la panique dans l’île-continent. M. Morrison a appelé les Australiens à confectionner des gâteaux à la fraise pour aider les maraîchers en détresse. Il a aussi réclamé un durcissement de la législation pour porter à 15 ans la peine encourue par les auteurs de contamination alimentaire.Une vingtaine de fraises dans lesquelles avaient été plantées des aiguilles à coudre ou des épingles ont été découvertes à travers l’Australie, semant la panique. Les supermarchés ont rappelé les barquettes, des producteurs ont détruit leurs récoltes et mis leurs employés au chômage technique. « On ne rigole...
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