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Moyen Orient et Monde - Pakistan

Un tribunal ordonne la libération de l’ex-Premier ministre Sharif

Un tribunal pakistanais a ordonné hier la remise en liberté de l’ex-Premier ministre Nawaz Sharif, condamné à 10 ans de prison pour corruption en première instance, dans l’attente de la fin de la procédure en appel, a-t-on appris auprès de son avocat. « La Haute Cour d’Islamabad a ordonné la suspension du verdict contre Nawaz Sharif, sa fille Maryam Nawaz et son gendre (...) et a ordonné leur mise en liberté sous caution dans l’attente d’une décision finale », a déclaré Me Khawaja Haris à l’AFP. « Le tribunal a suspendu une décision qui était basée sur une revanche », a réagi l’ancien ministre de l’Intérieur Ahsan Iqbal devant des journalistes. « Ce procès est important car même un aveugle verrait que la loi n’entrait pas dans la décision, qui était juste un trucage du scrutin avant les élections pour permettre à Imran Khan de l’emporter », a-t-il ajouté. Nawaz Sharif avait été destitué en 2017 de son poste de chef du gouvernement par la Cour suprême pakistanaise, qui l’avait plus tard banni à vie de tout mandat politique. Il n’a par conséquent pas pu se présenter aux élections législatives du 25 juillet dernier, qui ont été remportées par l’ancien champion de cricket Imran Khan. M. Sharif n’a eu de cesse depuis de dénoncer une conspiration de la puissante armée pakistanaise à son encontre et en faveur d’Imran Khan.

Un tribunal pakistanais a ordonné hier la remise en liberté de l’ex-Premier ministre Nawaz Sharif, condamné à 10 ans de prison pour corruption en première instance, dans l’attente de la fin de la procédure en appel, a-t-on appris auprès de son avocat. « La Haute Cour d’Islamabad a ordonné la suspension du verdict contre Nawaz Sharif, sa fille Maryam Nawaz et son gendre (...) et a ordonné leur mise en liberté sous caution dans l’attente d’une décision finale », a déclaré Me Khawaja Haris à l’AFP. « Le tribunal a suspendu une décision qui était basée sur une revanche », a réagi l’ancien ministre de l’Intérieur Ahsan Iqbal devant des journalistes. « Ce procès est important car même un aveugle verrait que la loi n’entrait pas dans la décision, qui était juste un trucage...
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