Moyen Orient et Monde

Washington dénonce la mauvaise foi de Téhéran à la CIJ

OLJ
31/08/2018

L’Iran ne s’est pas montré de bonne foi dans la procédure engagée par Téhéran devant la Cour internationale de justice (CIJ) pour contester le rétablissement des sanctions américaines, a déclaré hier Washington. Les États-Unis présentaient leurs arguments de clôture dans une procédure engagée par Téhéran, en juillet, contre Washington afin d’obtenir la levée des sanctions réimposées par Donald Trump envers la République islamique. Téhéran affirme que les mesures américaines sont des violations flagrantes des dispositions du traité américano-iranien de 1955, qui prévoit des « relations amicales » entre les deux nations et encourage les échanges commerciaux. « L’Iran n’invoque pas le traité d’amitié de bonne foi dans cette procédure », a rétorqué la représentante de Washington, Jennifer Newstead. « L’Iran ne peut être autorisé à entraîner cette cour dans une campagne politique et psychologique » contre les États-Unis, a-t-elle fustigé. La CIJ se prononcera « dès que possible », a indiqué pour sa part le juge-président Abdulqawi Ahmad Yusuf, sans préciser de date.


À la une

Retour à la page "Moyen Orient et Monde"

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

Dernières infos

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

A WEEKLY EDITION CURATED AND
PERSONALIZED BY OUR EDITORIAL TEAM

SIGN UP TO OUR NEWSLETTER IN ENGLISH

More Info See Sample
x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

L'Orient-Le Jour vous offre 5 articles

Nous sommes un journal indépendant, nous chérissons notre liberté qui découle de notre autonomie financière comme de nos principes éthiques. Votre soutien, cher lecteur, est plus que nécessaire pour pérenniser nos initiatives.

Je poursuis la lecture

4

articles restants