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Économie - Zone Mena

L’Irak, toujours cible privilégiée des investissements greenfield libanais

Selon les chiffres compilés par FDI Markets, les investissements directs étrangers (IDE) dans de nouveaux projets (« greenfield » en anglais) effectués par le Liban dans d’autres pays de la zone MENA entre 2003 et 2017 ont totalisé 8,7 milliards de dollars. Ce chiffre représente seulement 2,6 % du total des IDE greenfield entre pays arabes sur cette période. Un pourcentage qui fait du Liban le 7e contributeur le plus important dans ce domaine et sur cette période sur 19 pays arabes, loin derrière les Émirats arabes unis (164,8 milliards), le Koweït (40,2 milliards), Bahreïn (38,8 milliards), le Qatar (31,2 milliards), l’Arabie saoudite (28,1 milliards) et l’Égypte (13,8 milliards). L’Irak a été le principal récipiendaire des IDE greenfield libanais sur ces 14 ans, avec 3,74 milliards de dollars, soit 43,3 % du total, devant l’Égypte (28,9 %), les Émirats arabes unis (14,1 %), la Syrie (3,4 %), le Soudan (2,6 %), et la Jordanie (2,3 %).

Au total, 144 projets ont été financés par des IDE greenfield libanais dans les pays arabes entre 2003 et 2017. Enfin, l’Égypte, l’Irak et les Émirats arabes unis ont attiré 46,5 % du nombre de projets financés par des IDE libanais dans les pays arabes et 86,2 % de la valeur de ces derniers. Les IDE pris en compte dans l’étude concernent uniquement les investissements directs étrangers conduisant à une création immédiate d’emplois et de capital. Ils peuvent inclure les joint-ventures quand ces dernières mènent à de nouvelles opérations, mais excluent les acquisitions, fusions et autres placements.

La majorité des investissements libanais dans la région ont été dirigés vers l’industrie pétrolière, soit 3 milliards de dollars (34,7 % du total). Le Liban a aussi investi dans le secteur agroalimentaire et du tabac (30,7 %), l’immobilier (14,1 %), les services financiers (13,6 %), les technologies de l’information (2 %), les télécoms et le textile (1,7 % chacun).

Selon les chiffres compilés par FDI Markets, les investissements directs étrangers (IDE) dans de nouveaux projets (« greenfield » en anglais) effectués par le Liban dans d’autres pays de la zone MENA entre 2003 et 2017 ont totalisé 8,7 milliards de dollars. Ce chiffre représente seulement 2,6 % du total des IDE greenfield entre pays arabes sur cette période. Un pourcentage qui fait du Liban le 7e contributeur le plus important dans ce domaine et sur cette période sur 19 pays arabes, loin derrière les Émirats arabes unis (164,8 milliards), le Koweït (40,2 milliards), Bahreïn (38,8 milliards), le Qatar (31,2 milliards), l’Arabie saoudite (28,1 milliards) et l’Égypte (13,8 milliards). L’Irak a été le principal récipiendaire des IDE greenfield libanais sur ces 14 ans, avec 3,74 milliards de dollars,...
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