X

Agenda

La fondatrice du Lycée Montaigne, Rachel Atallah, dans les Palmes académiques

Distinction
OLJ
18/06/2018

La France, en la personne de Véronique Aulagnon, conseillère culturelle et directrice de l’Institut français, a rendu hommage à la fondatrice et actuelle directrice du Lycée Montaigne, Rachel Atallah, en la nommant au grade de chevalier dans l’ordre des Palmes académiques. La cérémonie de remise des insignes de cette distinction s’est tenue jeudi 14 juin, dans les locaux du lycée, à Beit Chabab.
Étaient présents à cette cérémonie l’ancien ministre de la culture Rony Arayji, le consul général de France, Karim ben Cheikh, le directeur général du ministère de l’Éducation, Fady Yarak, le conseiller culturel adjoint français, Serge Tillmann, le directeur du secteur privé au ministère de l’Éducation, Imad Achkar, l’inspectrice de l’Éducation nationale française, Pascale Matera, la représentante de la Mission laïque française au Liban, Andrée Daouk, des membres de la famille de Rachel Atallah, des chefs d’établissement du réseau et une foule d’amis du Lycée Montaigne.
Dans son discours, Mme Aulagnon a rendu hommage « à l’amoureuse du français et de la France » qu’est Rachel Atallah, ainsi qu’à ses qualités « humanistes » favorables à une éducation inclusive.

« Éducation franco-libanaise »
 « Il me revient ce soir l’honneur – et le bonheur – de remettre les insignes de chevalier dans l’ordre ministériel des Palmes académique de la République française à Mme Rachel Atallah, proviseure du Lycée Montaigne, a affirmé Mme Aulagnon. Chère Rachel, cette reconnaissance de la France, elle s’adresse tout d’abord à l’amoureuse du français et de la France que tu es. (…) Une amoureuse de la France (…) ton autre patrie, dont les idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité sont au fondement de ta vision de ce que doit être l’école et qui t’ont conduite à ancrer le Lycée Montaigne dans le double giron de l’homologation par le ministère français de l’Éducation nationale et du partenariat avec la Mission laïque française. » « Cette distinction est aussi une reconnaissance de ton engagement remarquable en faveur d’une éducation francophone et franco-libanaise. À peine rentrée après près de vingt ans passés à Dubaï, tu fondes aussitôt le Lycée Montaigne. C’est un projet personnel, nourri par des années d’observation des écoles françaises du Golfe. C’est aussi un projet familial, porté avec tes deux frères, Camille et Chaya, autour d’un objectif commun : apporter le meilleur de l’éducation française aux enfants libanais, à Beit Chabab.C’est un projet tellement abouti que, fait rarissime, l’école est homologuée dès sa création.(…) Chère Rachel, tu es aujourd’hui un pilier de ce réseau de l’enseignement français au Liban, le premier dans le monde – 41 écoles, 60 000 élèves –, ce réseau précieux qui contribue si puissamment à renouveler les liens humains entre la France et le Liban et que nous pouvons faire encore grandir en qualité et en quantité – nous aurons d’ailleurs de belles annonces dans ce domaine dans les prochaines semaines. » Dans sa réponse, Mme Atallah a remercié toutes les institutions et les personnes qui ont toujours soutenu le Lycée Montaigne et qui continuent à le faire, ainsi que son équipe pédagogique et toute la communauté du lycée. Hommage a ensuite été rendu à Mme Atallah par le directeur et principal du lycée, Ollivier Briand, et son adjointe, Salwa Nassar, suivi par un témoignage émouvant des deux filles de la récipiendaire, Amal et Nour.
Un dîner assis a clôturé la cérémonie dans la cour du lycée, entrecoupé de moments musicaux joués au piano par le professeur d’éducation musicale au lycée, Roy Sabbagh, et des élèves, ainsi que des chansons entonnées par une élève de 6e.

À la une

Retour à la page "Agenda"

Dernières infos

Les signatures du jour

L’édito de Ziyad MAKHOUL

Hassan Nasrallah : 2 – Michel Aoun : 0

Les + de l'OLJ

1/1

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

6

articles restants

Pour déchiffrer un Orient compliqué