Nabil Rajab en 2014 dans son village, au Bahraïn. AFP / MOHAMMED AL-SHAIKH
L’opposant chiite bahreïni Nabil Rajab, incarcéré depuis 2016 « en raison de son combat pour les droits humains », a été fait hier citoyen d’honneur de la Ville de Paris, qui a demandé également sa libération.
Pour la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo, remettre cette citoyenneté d’honneur « contribue à mettre en lumière sa situation, mais aussi celle de toute personne aujourd’hui emprisonnée ou persécutée dans le monde en raison du non-respect de la liberté d’expression », indique un communiqué. La « liberté d’opinion et la liberté d’informer sont des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, et la Ville de Paris y est très attachée. Par ce geste, nous demandons aussi sa libération », ajoute le texte. Secrétaire général adjoint de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), président du Centre bahreïni pour les droits de l’homme et directeur du Centre des droits humains du Golfe, Nabil Rajab est incarcéré depuis 2016 pour avoir dénoncé l’interdiction des organisations non gouvernementales (ONG) et journalistes de pénétrer au Bahreïn, rappelle la Ville.


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