Le ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, a affirmé hier, à l’issue d’une réunion de la commission interministérielle désignée le 19 février par le Conseil des ministres pour préparer l’avant-projet de budget 2018, que le gouvernement avait la « ferme intention » de réduire les dépenses des ministères.
L’adoption rapide de la loi de finances pour 2018 est l’une des conditions imposées par les participants aux trois conférences de soutien au pays du Cèdre prévues d’ici au printemps – et notamment celle de Cedre, organisée à Paris le 6 avril et dédiée au financement d’un vaste programme pour développer ses infrastructures. La réduction du déficit budgétaire – également réclamée par les créanciers du Liban – fait partie des autres conditions exigées.
Si le Conseil des ministres accélère le mouvement depuis près de dix jours après plusieurs mois de flottement, tous les délais constitutionnels pour adopter le budget sont expirés depuis fin janvier. En octobre dernier, le Parlement a voté la première loi de finances du pays en douze ans, après des années de paralysie sur fond de tensions politiques.
Économie - Finances Publiques
Le gouvernement a la « ferme intention » de réduire les budgets des ministères, assure Khalil
OLJ / le 28 février 2018 à 00h00


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