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Économie - Énergie

Gabon : fin de contrat avec la filiale de Veolia

L’État gabonais a rompu vendredi son contrat avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), filiale au Gabon de l’entreprise française Veolia, pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ». « L’État gabonais a mis fin à la convention de concession qui le liait à la SEEG-Veolia » pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ». indique un communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts vendredi.

 « Aujourd’hui victime d’une expropriation brutale de la part de l’État gabonais, Veolia examine les conséquences juridiques de cette situation et attend du Gabon qu’il se conforme aux règles de droit et à ses engagements », a réagi le groupe Veolia dans un communiqué vendredi soir. Selon ce même communiqué, « des hommes en armes ont réquisitionné la SEEG. Le groupe proteste vigoureusement contre cette action brutale menée en dehors de toute règle de droit ».

La SEEG, présente depuis 1997 au Gabon dans le cadre d’un partenariat public-privé, avait le monopole de la distribution de l’eau et l’électricité dans le pays. Filiale de Veolia à 51 %, elle avait vu son bail reconduit pour cinq ans en mars 2017. Mais la SEEG avait des retards de paiement envers les fournisseurs et un décalage de paiement des redevances à l’État, selon M. Boo, qui expliquait que l’État avait également une dette envers la SEEG. À Livreville, les coupures et les pénuries d’eau sont fréquentes et certains usagers se plaignent de payer des factures d’eau alors qu’ils ne reçoivent pas l’eau courante chez eux.

L’État gabonais a rompu vendredi son contrat avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), filiale au Gabon de l’entreprise française Veolia, pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ». « L’État gabonais a mis fin à la convention de concession qui le liait à la SEEG-Veolia » pour « dégradation de la qualité du service rendu aux usagers ». indique un communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts vendredi.
 « Aujourd’hui victime d’une expropriation brutale de la part de l’État gabonais, Veolia examine les conséquences juridiques de cette situation et attend du Gabon qu’il se conforme aux règles de droit et à ses engagements », a réagi le groupe Veolia dans un communiqué vendredi soir. Selon ce même...
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