« Je souhaite que nous puissions avoir dès les prochaines semaines une réunion sur la Syrie qui puisse éradiquer les activités balistiques depuis la Syrie qui mettent en danger l'ensemble des puissances de la région et avoir un vrai traitement soutenable du destin politique de la Syrie », a déclaré hier Emmanuel Macron. Ludovic Marin/Reuters/Pool
M. Macron a en outre souhaité la tenue, dans les prochaines semaines, d’une réunion sur la Syrie visant à éradiquer les activités balistiques en provenance du territoire syrien, sur fond d'escalade de tensions entre les pays de la région. « Dans ce contexte-là, je souhaite que nous puissions avoir dès les prochaines semaines une réunion sur la Syrie qui puisse éradiquer les activités balistiques depuis la Syrie qui mettent en danger l'ensemble des puissances de la région et avoir un vrai traitement soutenable du destin politique de la Syrie », a dit le chef de l'État. La tension est montée d'un cran ce week-end en Syrie où l'armée israélienne a mené une série d'attaques aériennes contre des cibles syriennes et iraniennes. « Les activités balistiques iraniennes ou liées à l'Iran, nous avons vu que vraisemblablement, à la fois au Yémen et également dans la zone syrienne, elles étaient une source de déstabilisation, un problème pour la sécurité de plusieurs de nos alliés », a-t-il dit, réaffirmant son souhait d'ouvrir un nouveau cycle de négociations pour « mettre l'Iran sous surveillance en matière de balistique ». « C'est indispensable pour la sécurité de la région et on doit donc avoir un mécanisme de sanctions et de contrôle adaptés à ça », a estimé Emmanuel Macron. « Toute forme de règlement de cette situation par la voie militaire aujourd'hui est une erreur, nous avons déjà perdu trop de temps sur le balistique » et la politique régionale iranienne.
Les déclarations de la France sur les « tentations hégémoniques » de l'Iran dans la région et la volonté d'Emmanuel Macron d'encadrer l'activité balistique iranienne ont jeté un froid dans les relations entre Paris et Téhéran à l'automne.


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