La justice birmane a rejeté, hier, la demande de libération sous caution de deux journalistes de Reuters, mis en examen pour atteinte au « secret d’État » lors de leur enquête dans l’ouest du pays, où l’armée est accusée d’épuration ethnique contre les Rohingyas. Sous pression internationale depuis le début des opérations militaires, le gouvernement civil birman, dirigé par le Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, est aujourd’hui pointé du doigt pour des atteintes à la liberté de la presse. L’ONU, les États-Unis et l’Union européenne ont à plusieurs reprises déjà demandé, en vain, la libération sans condition des deux reporters birmans. Les faits pour lesquels ils sont poursuivis sont passibles de 14 ans de prison.
La justice birmane a rejeté, hier, la demande de libération sous caution de deux journalistes de Reuters, mis en examen pour atteinte au « secret d’État » lors de leur enquête dans l’ouest du pays, où l’armée est accusée d’épuration ethnique contre les Rohingyas. Sous pression internationale depuis le début des opérations militaires, le gouvernement civil birman, dirigé par le Prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi, est aujourd’hui pointé du doigt pour des atteintes à la liberté de la presse. L’ONU, les États-Unis et l’Union européenne ont à plusieurs reprises déjà demandé, en vain, la libération sans condition des deux reporters birmans. Les faits pour lesquels ils sont poursuivis sont passibles de 14 ans de prison.


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