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Francophonie

L’AEFE au Salon du livre arabe

Pour la troisième fois, l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) a participé au Salon du livre arabe. Très investie dans l'événement, l'organisation a mis en place un programme sur treize jours, du 30 novembre au 13 décembre, proposant un panel d'activités varié pour les jeunes, des primaires au lycée.

L’heure du hakawati pour les petites oreilles attentives.

Cette année, l'AEFE, grand réseau liant des centaines d'établissements enseignant le français, a collaboré avec la mission laïque française (MLF), pour donner lieu à un stand animé, offrant nombres d'activités pour quelques 2 500 jeunes de 6 à 18 ans. Poésie, nutrition, liberté d'expression, cinéma... Chaque jour pendant deux semaines, un nouveau thème entre en jeu pour sensibiliser les petits comme les grands à l'importance de la langue arabe comme patrimoine de leur pays.
« L'AEFE s'investit beaucoup dans l'attachement à la langue maternelle, explique Clarisse Chebli, membre du comité de pilotage du Salon du livre arabe et documentaliste au Grand Lycée franco-libanais. La langue maternelle, c'est notre identité, ça fait partie de notre vie. » Raison pour laquelle l'agence est tant investie dans le Salon du livre arabe au Liban. L'AEFE veut promouvoir l'arabe comme langue moderne, faite pour les jeunes, et chasser cette image de langue archaïque qui lui colle à la peau. Pour cela, elle organise toutes sortes d'activités intégrant des jeunes, mais tente également de sensibiliser les parents, pour les encourager à parler à leurs enfants en arabe, et à leur lire des livres écrits dans leur langue maternelle.
Très impliquée, l'AEFE a aussi organisé de nombreux concours invitant les jeunes à s'intéresser à la littérature arabe. Parmi ces concours, l'un d'eux fut inscrit dans le cadre du Salon du livre arabe et a permis à certains élèves des établissements faisant partie du réseau de l'agence d'être publiés et d'obtenir une certaine visibilité au moment de l'événement. En effet, chaque élève a eu l'opportunité d'écrire un texte, illustré par ses soins, autour d'un thème commun, qui fut ensuite soumis à l'appréciation d'un jury. Les gagnants ont vu leurs œuvres distribuées tout au long du Salon. « C'est important pour l'avenir des élèves de maîtriser l'arabe à côté de l'anglais et du français. Heureusement, il y a toujours des militants qui cherchent à montrer que cette langue est immortelle. C'est le rôle des familles, des écoles et des enseignants de faire vivre cette langue et d'enlever cette image qui est parfois injuste envers elle », conclut Clarisse Chebli.


Cette année, l'AEFE, grand réseau liant des centaines d'établissements enseignant le français, a collaboré avec la mission laïque française (MLF), pour donner lieu à un stand animé, offrant nombres d'activités pour quelques 2 500 jeunes de 6 à 18 ans. Poésie, nutrition, liberté d'expression, cinéma... Chaque jour pendant deux semaines, un nouveau thème entre en jeu pour...