De nouvelles manifestations ont eu lieu hier au Kurdistan d'Irak pour le quatrième jour consécutif, dénonçant la corruption des dirigeants de la région autonome et réclamant leur démission. Des centaines de personnes ont défilé face à un important déploiement policier à Rania, une ville de 100 000 habitants de la province de Souleimaniyé (Nord-Est). Depuis le début des émeutes lundi, une vingtaine de sièges de partis politiques et une mairie ont été incendiés, les manifestants accusant le gouvernement de la région autonome de corruption et appelant à sa chute. Ces protestations ont entraîné une crise politique : le parti Goran (10 ministres) et celui du Groupe islamique (2 ministres) ont annoncé leur retrait du gouvernement régional de Nechervan Barzani, qui compte 21 membres.
De nouvelles manifestations ont eu lieu hier au Kurdistan d'Irak pour le quatrième jour consécutif, dénonçant la corruption des dirigeants de la région autonome et réclamant leur démission. Des centaines de personnes ont défilé face à un important déploiement policier à Rania, une ville de 100 000 habitants de la province de Souleimaniyé (Nord-Est). Depuis le début des émeutes lundi, une vingtaine de sièges de partis politiques et une mairie ont été incendiés, les manifestants accusant le gouvernement de la région autonome de corruption et appelant à sa chute. Ces protestations ont entraîné une crise politique : le parti Goran (10 ministres) et celui du Groupe islamique (2 ministres) ont annoncé leur retrait du gouvernement régional de Nechervan Barzani, qui compte 21 membres.


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