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Économie - Koweït

Une enquête sur un contrat d’achat d’hélicoptères à la France

Le Koweït a ordonné l'ouverture d'une enquête sur un contrat d'achat de 30 hélicoptères militaires français Caracal signé en 2016, a déclaré hier le porte-parole du gouvernement après des informations faisant état du versement de pots-de-vin. « Il a été décidé de soumettre le contrat sur les hélicoptères Caracal à l'Autorité publique de lutte contre la corruption pour ouvrir une enquête et prendre les mesures nécessaires », a déclaré le ministre d'État aux Affaires du gouvernement, Anas al-Saleh, précisant que la décision avait été prise par le Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak al-Sabah. « Il a également été décidé de déférer la même affaire à la Cour des comptes pour vérifier toutes les données de l'accord », a dit M. Saleh, également porte-parole du gouvernement. Cette décision intervient après que le député de l'opposition Moubarak al-Hajraf a soulevé hier la question devant le Parlement en exigeant une enquête. Il s'est appuyé sur des informations publiées par le journal koweïtien al-Raï, citant le magazine français Marianne, selon lequel un intermédiaire aurait demandé une commission de plusieurs dizaines de millions d'euros à Airbus. Ce contrat de plus d'un milliard d'euros (soit 1,19 milliard de dollars), passé par le Koweït avec Airbus Helicopters, a été signé à Paris en août 2016.

Le Koweït a ordonné l'ouverture d'une enquête sur un contrat d'achat de 30 hélicoptères militaires français Caracal signé en 2016, a déclaré hier le porte-parole du gouvernement après des informations faisant état du versement de pots-de-vin. « Il a été décidé de soumettre le contrat sur les hélicoptères Caracal à l'Autorité publique de lutte contre la corruption pour ouvrir une enquête et prendre les mesures nécessaires », a déclaré le ministre d'État aux Affaires du gouvernement, Anas al-Saleh, précisant que la décision avait été prise par le Premier ministre, cheikh Jaber Moubarak al-Sabah. « Il a également été décidé de déférer la même affaire à la Cour des comptes pour vérifier toutes les données de l'accord », a dit M. Saleh, également porte-parole du gouvernement. Cette décision...
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