Le président catalan destitué Carles Puigdemont et ses quatre conseillers, sous le coup d'un mandat d'arrêt européen émis par Madrid et repliés à Bruxelles, sont désormais entre les mains des autorités belges, après s'être rendus d'eux-mêmes à la police hier. Un juge d'instruction doit statuer ce matin en principe pour décider de les envoyer ou non en détention provisoire. Puis, selon la procédure, la justice belge aura quinze jours pour prendre une décision sur l'exécution des mandats. M. Puigdemont et ses quatre anciens conseillers (ministres) du gouvernement catalan déchu devaient être entendus hier par le juge d'instruction, qui décidera soit de les placer en détention, soit de les libérer sous condition ou sous caution. L'ancien Premier ministre socialiste belge Elio Di Rupo a déclaré sur Twitter qu'il serait « très choqué si la justice belge mettait en prison » M. Puigdemont, bien que lui-même soit opposé à la politique menée par l'indépendantiste.
Moyen Orient et Monde - Catalogne
Puigdemont et ses conseillers se sont rendus à la police belge
OLJ / le 06 novembre 2017 à 00h00


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