Le chef de la diplomatie, jeudi, à New York, en compagnie de son homologue syrien. Photo Ani.
Dans le cadre de ses entretiens à l'ONU avant son retour hier à Beyrouth, le chef de la diplomatie, Gebran Bassil, a rencontré à New York son homologue syrien Walid Moallem. Cette rencontre a provoqué une vive réaction de la part du député Akram Chéhayeb, qui y a vu « le début d'un suivisme vis-à-vis du régime syrien, coupable de génocide contre son peuple, responsable de la crise des déplacés dont nous nous plaignons des conséquences et responsable de crimes et d'attentats contre le Liban et son peuple ». « L'unité nationale n'est pas faite de slogans populistes et de discours creux, mais d'une pratique qui traduit le partenariat national réel. Les images retransmises par les médias de la rencontre avec le chef de la diplomatie du régime criminel à Damas ne sont pas signes d'une action pour l'unité nationale », a ajouté M. Chéhayeb. « Le partenariat n'est pas synonyme d'unilatéralisme, et la solidarité ministérielle ne signifie pas s'écarter du compromis qui a conduit à l'élection d'un président et la formation d'un gouvernement », a conclu M. Chéhayeb.


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10 h 54, le 23 septembre 2017