La Dernière

Beyrouth se met à l’heure du yoga

Événement

Samedi prochain sera lancée, à l'hippodrome de Beyrouth, la 4e édition du Festival de yoga.

13/09/2017

La quatrième édition du Festival de yoga, intitulée cette année Khod nafas (Respire), aura lieu ce samedi 16 septembre à l'hippodrome de Beyrouth. Elle réunira, entre 10 heures et 19 heures, des conférenciers, des guérisseurs internationaux et locaux, des enseignants de yoga et de méditation, mais aussi des amateurs ou des habitués. Axé cette année sur la thématique de l'énergie féminine, le festival proposera des cours de yoga et de méditation, des conférences sur les thèmes liés au yoga et à la santé, ainsi que des produits locaux et durables.

Pour lancer le festival, un cours d'initiation à cette discipline a été organisé samedi dernier à l'hôtel al-Bustan, à Beit Mery, par Dalal Harb, fondatrice du festival. Il avait pour objectif de présenter différentes techniques afin de donner un avant-goût de l'événement à venir. Entre cours pratique, expérience personnelle et informations professionnelles, Dalal Harb a initié ses participants à l'esprit du yoga.

« Depuis que je pratique le yoga, ma vie a changé dans le sens positif du terme », raconte Dalal Harb à l'issue de la séance d'initiation. Elle explique comment, il y a une dizaines d'années, cette discipline lui a permis de sortir d'un « burn out » face auquel la médecine traditionnelle était impuissante. « Dès la première séance, j'ai ressenti une grande différence, autant dans mon corps qui ne souffrait plus que dans mon mental et dans mon esprit », ajoute Dalal Harb, qui enseigne le yoga depuis 2010. Pour elle, la création du festival spécialisé, il y a quatre ans, lui paraissait nécessaire : « Il y a un besoin très fort pour que les Libanais respirent de plein cœur et de pleins poumons », explique-t-elle, précisant que, depuis 2009, le nombre de studios de yoga à Beyrouth est passé de 1 à 45.

 

(Lire aussi : Le tapis magique de Rima Rabbath)

 

 

« Le yoga, un mode de vie équilibré »
La spécificité du yoga, comme le rappelle Dalal Harb, est qu'il ne consiste pas en une simple pratique régulière : il s'agit d'un véritable mode de vie. Ce serait cette spécificité qui, selon elle, attirerait chaque année davantage de personnes. « C'est une science qui nous aide à choisir un mode de vie motivé par l'équilibre à tous les niveaux, personnels comme professionnels », dit-elle avant de préciser : « Nous sommes toujours à la recherche de ce qui peut nourrir notre corps et notre esprit. Vivre le yoga à chaque moment nous apporte une paix intérieure. »

Si l'Inde en est le berceau, il a été exporté dans le monde entier, comme le rappelle Harb. Plusieurs raisons à cela, selon elle : tout d'abord, la quête croissante d'un moyen pour gérer son stress dans des sociétés de plus en plus dynamiques, mais surtout le fait que « contrairement à n'importe quel sport, le yoga ne concerne pas que le corps mais aussi l'esprit ». Signifiant « réunir » en hindou, le yoga consiste en effet en une unification du matériel et du spirituel, soit du travail sur le corps, l'esprit et le souffle. En 2014, à l'initiative du premier ministre indien Narendra Modi, l'ONU avait déclaré le 21 juin Journée internationale du yoga. À l'époque, l'ONU avait répertorié plus de 250 millions de pratiquants du yoga à travers le monde.

Dalal Harb rappelle que la dernière édition du festival avait rassemblé environ 1 100 visiteurs, un moment qu'elle qualifie de « très intense », empli d'énergies positives. « J'attends de ce festival qu'il soit le plus beau moment de l'année, dit-elle. J'attends que ce soit un enchantement bondé de sourires authentiques. »

 

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