À La Une

La Mostra de Venise récompense Kamel el-Bacha pour son rôle dans L'Insulte de Ziad Doueiri

Cinéma
OLJ
09/09/2017

L'acteur palestinien Kamel el-Bacha s'est vu remettre samedi soir le prix de la meilleure interprétation masculine dans le cadre du Festival international du cinéma de Venise pour son rôle dans L'Insulte (Kaddiya raqm 23) du cinéaste libanais Ziad Doueiri. 

L'acteur, qui a fait carrière au théâtre dans les territoires palestiniens, a remercié l'équipe derrière le film. "Chacun des acteurs libanais qui a joué dans le film mérite ce prix, a-t-il dit. Je suis fier de ce projet et je n'aurais pas été ici aujourd'hui sans le soutien du peuple palestinien pendant 30 ans et de Ziad Doueiri qui m'a proposé de jouer dans ce film remarquable". 

Le film de Doueiri se déroule à Beyrouth, de nos jours : une insulte, qui dégénère, conduit Toni (chrétien libanais) et Yasser (réfugié palestinien) devant les tribunaux. De blessures secrètes en révélations, l'affrontement des avocats porte le Liban au bord de l'explosion sociale, mais oblige ces deux hommes à se regarder en face.


Plus tôt samedi, Ziad Doueiri a annoncé que son film représentera le Liban dans la course à l’Oscar 2018 du meilleur film étranger. Les nominations officielles pour la 90e édition de la prestigieuse cérémonie de l'Académie des arts et des sciences du cinéma seront annoncées le 23 janvier 2018 à Hollywood. La cérémonie des Oscars se déroulera le 4 mars à Los Angeles.

 

 

L'Insulte, qui sortira dans les salles libanaises le 14 septembre, rassemble une pléiade d'acteurs, notamment, outre Kamel el-Bacha, Adel Karam, Rita Hayek, Camille Salamé, Diamand Abou Abboud, Talal Jurdi, Julia Kassar et Refaat Torbey.

La filmographie de Doueiri comprend trois longs-métrages avant L'Insulte : West Beirut (1998), Lila dit ça (2004) et L'attentat (2012). Il a réalisé en 2016 la série politique Baron Noir pour Canal+ (avec Kad Merad et Niels Arestrup), et tourne actuellement la saison 2.

 

Pour découvrir le palmarès de la 74e Mostra de Venise, cliquez ici.

 

Lire aussi

Ziad Doueiri, le retour de l'enfant prodigue

Lire aussi

Retour à la Une

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

Sarkis Serge Tateossian

double rôle, éducatif et ludique.
(Mes excuses pour cette erreur...)

Sarkis Serge Tateossian

Le 7ème art peut contribuer magistralement au rapprochement des idées opposées.
C'est un film sociétal surement très intéressant.
les films engagés interprétés par des acteurs de talents comme c'est le cas ici, peuvent jouer un double rôle, éducatif et captivante.
La recette d'un beau film réussi.
Bravo à tous

Dernières infos

Les + de l'OLJ

1/1

Les signatures du jour

Décryptage de Scarlett HADDAD

Pour Beyrouth, Macron a donné un nouvel élan aux relations franco-libanaises

Le Journal en PDF

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

X
Déjà abonné ? Identifiez-vous
Vous lisez 1 de vos 10 articles gratuits par mois.

Pour la défense de toutes les libertés.