Rechercher
Rechercher

Musique de chambre

Le trio Avanesyan, entre douceur et arménité

Des pages de Brahms et Babadjanian par les frères Hrachya (violon), Sevak (violoncelle) et Avanesyan, avec au piano leur ami et complice en musique Julien Libeer.

C'est bien la troisième fois que vous vous produisez au Liban. Avec quelle impression venez-vous au pays du Cèdre ?
Avec un enthousiasme d'autant plus élevé que, pour la première fois, nous aurons réellement le temps de visiter Beyrouth au-delà de notre hôtel et la salle de concert ! Nous arrivons trois jours à l'avance et pourrons donc partager notre temps entre les répétitions et les excursions !

Le trio Avanesyian est-il une histoire d'amitié, de fraternité ou d'amour de la musique ?
Les trois à la fois. Nous nous sommes connus il y a bientôt douze ans pendant nos études, et étions par la suite chacun témoin aux mariages des uns et des autres. Dans ce trio, nous essayons d'harmoniser nos tempéraments différents, au service d'une musique qui est pour chacun de nous l'axe central de notre vie.

Vous allez interpréter seulement deux œuvres. Pourquoi ce choix ?
Le trio de Brahms et celui de Babadjanian sont deux œuvres que nous affectionnons particulièrement et qui se complètent à merveille. Leur couplage suffit à un concert – en tout cas, nous avons toujours eu l'impression d'avoir pu tout dire en cette heure que durent ces pièces. Et puis, cela laisse un peu de place pour les bis, si besoin !

L'œuvre de Babadjanian est-elle ici un préambule au 24 avril de la commémoration du drame arménien ?
On peut le voir comme cela. Il faut laisser exister ce chef-d'œuvre indépendamment des tragédies historiques qu'on pourrait y associer, mais il n'empêche que nous portons tous les trois, directement et (pour Julien) par adoption, le souvenir du génocide arménien dans notre cœur.

* Chapelle Notre-Dame des Semences (Université antonine – Baabda), ce soir lundi 10 avril 2017 à 20h précises. Entrée libre.


C'est bien la troisième fois que vous vous produisez au Liban. Avec quelle impression venez-vous au pays du Cèdre ?
Avec un enthousiasme d'autant plus élevé que, pour la première fois, nous aurons réellement le temps de visiter Beyrouth au-delà de notre hôtel et la salle de concert ! Nous arrivons trois jours à l'avance et pourrons donc partager notre temps...

commentaires (0)

Commentaires (0)