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À La Une - Repère

Conflit syrien : plus de 320.000 morts et un drame humanitaire

Plus de 320.000 morts, plus de la moitié de la population déracinée et un pays en ruines : déclenchée en mars 2011, la révolte en Syrie contre le régime de Bachar el-Assad s'est muée en une guerre dévastatrice et complexe.

REUTERS/Khalil Ashawi


Victimes

 

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui dispose d'un large réseau de sources en Syrie, a comptabilisé 321.358 morts, dont plus de 96.000 civils, parmi lesquels plus de 17.000 enfants.

Dans ce pays qui comptait quelque 23 millions d'habitants avant le conflit, environ la moitié de la population a été contrainte de fuir son foyer, dont 6,6 millions de déplacés à l'intérieur même du pays.

Selon le Haut-Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), 4,7 millions de personnes se trouvent dans des zones difficiles d'accès et dans les villes assiégées.

 

 

 

 

Réfugiés

 

La guerre a poussé 4,9 millions de personnes à quitter le pays, (HCR, février 2017).

La Turquie est leur principale terre d'asile: elle accueille 2,9 millions de Syriens enregistrés par le HCR. Suivent le Liban (1 million enregistrés par le HCR mais 1,5 million selon une source gouvernementale) puis la Jordanie (630.000 enregistrés auprès du HCR, mais 1,4 million selon les autorités). Environ 225.000 Syriens sont par ailleurs réfugiés en Irak et 137.000 en Egypte.

Selon le HCR, quelque 90% des réfugiés syriens vivent sous le seuil de pauvreté et au moins 10% d'entre eux sont considérés comme "extrêmement vulnérables".

 



Emprisonnés, torturés 

 

Le 7 février 2017, Amnesty International accuse le régime d'avoir pendu quelque 13.000 personnes en cinq ans, entre 2011 et 2015, dans la tristement célèbre prison de Saydnaya, près de Damas, dénonçant une "politique d'extermination". Elle précise que ces pendaisons s'ajoutent aux 17.700 personnes tuées dans les geôles du régime que l'organisation avait déjà recensées.

Selon l'OSDH, au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. Un demi-million de personnes sont passées dans les geôles du régime depuis le début du conflit, d'après l'Observatoire.

Par ailleurs, "plusieurs milliers" de personnes ont péri dans les prisons de groupes rebelles et jihadistes (OSDH).

Des enquêteurs de l'Onu ont accusé en février 2016 le régime de Damas d'"extermination" de détenus, affirmant que les morts massives de prisonniers est le résultat d'une "politique d'État".

 

 


Appauvris

 

Selon des experts, le conflit a fait revenir trois décennies en arrière l'économie syrienne, privée de quasiment tous ses revenus et dont la majorité des infrastructures est détruite.

Les systèmes d'éducation et de santé sont en ruines.

En 2015, une coalition de 130 ONG affirmait que la Syrie vivait quasiment sans lumière, 83% du réseau électrique ne fonctionnant plus en raison de la guerre.

Plus de 80% de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon une étude publiée en avril 2016 par l'Onu et l'université de Saint Andrews (Ecosse). L'étude révèle également que l'économie s'est contracté de 55% entre 2010 et 2015.

 

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Victimes
 
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui dispose d'un large réseau de sources en Syrie, a comptabilisé 321.358 morts, dont plus de 96.000 civils, parmi lesquels plus de 17.000 enfants. Dans ce pays qui comptait quelque 23 millions d'habitants avant le conflit, environ la moitié de la population a été contrainte de fuir son foyer, dont 6,6 millions de déplacés à l'intérieur même du pays.Selon le Haut-Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR), 4,7 millions de personnes se trouvent dans des zones difficiles d'accès et dans les villes assiégées.
 

 
 
 
Réfugiés
 
La guerre a poussé 4,9 millions de personnes à quitter le pays, (HCR, février 2017).La Turquie est leur principale terre d'asile: elle accueille 2,9 millions de Syriens enregistrés par le HCR. Suivent le Liban (1...
commentaires (2)

Obama et hyllarie l'ont dit , " nous avons créé daesh et nous le regrettons " . Pour tout ce qui est écrit par abderrahmenteur osdh c'est pipi de chat . Le héros Bashar ne peut pas encore être au pouvoir si son peuple ne le soutenait pas , même si Poutine est un génie , et les résistances du monde contre le foirage occidental étaient d'un soutien infaillible . Au fait rien sur erdo et les européesn aujourd'hui ??? hahahaha ...

FRIK-A-FRAK

15 h 52, le 14 mars 2017

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Commentaires (2)

  • Obama et hyllarie l'ont dit , " nous avons créé daesh et nous le regrettons " . Pour tout ce qui est écrit par abderrahmenteur osdh c'est pipi de chat . Le héros Bashar ne peut pas encore être au pouvoir si son peuple ne le soutenait pas , même si Poutine est un génie , et les résistances du monde contre le foirage occidental étaient d'un soutien infaillible . Au fait rien sur erdo et les européesn aujourd'hui ??? hahahaha ...

    FRIK-A-FRAK

    15 h 52, le 14 mars 2017

  • Questions naïves , qui pendant 6 ans à financer la guerre des groupes djihadistes de tous bords...? combien de syriens les djihadistes étrangers ont 'ils torturé et assassiné ..? il semble qu'avec la désinfo continuelle de l'inénarrable Rami de l'OSDH et de son relay l'AFP ...que le neurone humain , doit est mis à l'arrêt... pour mieux comprendre ce qui n'est pas dit...!

    M.V.

    15 h 16, le 14 mars 2017

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