L'ex-Premier ministre britannique Tony Blair n'a pas proposé à Donald Trump de devenir son conseiller spécial pour le Moyen-Orient, contrairement à ce qu'affirme un journal britannique, a indiqué hier un porte-parole de l'ancien leader travailliste. D'après The Mail on Sunday, Tony Blair a rencontré la semaine dernière l'influent gendre du président américain, Jared Kushner, pour discuter d'une telle collaboration avec l'administration américaine. Les deux hommes se sont rencontrés à trois reprises depuis septembre, assure la version dominicale du Daily Mail. « M. Blair ne s'est pas proposé pour le poste de conseiller spécial du président (Trump) pour le Moyen-Orient », a rétorqué hier un porte-parole de Tony Blair dans un communiqué, qualifiant d'« invention » l'article du quotidien britannique. « Il n'a pas non plus évoqué la possibilité d'occuper une telle fonction, ni aucune autre fonction au nom du nouveau président. Il travaille sur le processus de paix depuis dix ans et continue de le faire. Il fait cela à titre privé et continuera de le faire à titre privé », a ajouté le porte-parole. L'entourage de Tony Blair avait dans un premier temps refusé de commenter des « rencontres privées ».
Après avoir quitté Downing Street, l'ancien chef du Labour a été jusqu'en 2015 envoyé spécial du quartette pour le Moyen-Orient, qui regroupe l'Union européenne, la Russie, les Nations unies et les États-Unis.
Moyen Orient et Monde
Blair dément vouloir devenir conseiller de Trump pour le Moyen-Orient
OLJ / le 06 mars 2017 à 00h00


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