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Économie - Hydrocarbures

Les attaques d’oléoducs, source d’importantes pertes pour le Nigeria

Affaibli par cette recrudescence d’attaques, le Nigeria, qui tire 70 % de ses recettes du pétrole, est entré en récession en août 2016. Archives AFP

Les attaques rebelles contre les infrastructures pétrolières au Nigeria ont entraîné un manque à gagner évalué entre 50 et 100 milliards de dollars en 2016, a annoncé le gouvernement.
« Au plus fort (des attaques, NDLR) l'année dernière, nous produisions 1,2 million de barils, c'est-à-dire que nous perdions un million de barils (de pétrole) par jour », a annoncé le secrétaire d'État pour le Pétrole, Emmanuel Ibe Kachikwu, dans une vidéo postée mardi sur Facebook. « À cette période, nous perdions entre 50 et 100 milliards de dollars à cause de ces perturbations », a-t-il ajouté.
Affaibli par cette recrudescence d'attaques et par la chute des cours du baril, le géant ouest-africain, qui tire 70 % de ses recettes du pétrole, est entré en récession en août 2016.
Le secrétaire d'État a annoncé un plan en 20 points pour tenter de mettre fin aux violences, prévoyant des investissements dans les infrastructures et dans le domaine social dans la région pétrolifère du delta du Niger, où la majorité de la population reste très pauvre malgré des années d'exploitation.
Les revendications des groupes rebelles sont multiples, allant d'un meilleur partage des revenus tirés de l'or noir, à une autonomie politique régionale ou la dépollution des sites.
Le nombre d'attaques a baissé ces derniers mois grâce notamment à des efforts de pacification du gouvernement, mais le pays peine toujours à atteindre un meilleur rendement car l'un des principaux terminaux d'exportation reste fermé, selon l'agence Bloomberg.

(Source : AFP)

Les attaques rebelles contre les infrastructures pétrolières au Nigeria ont entraîné un manque à gagner évalué entre 50 et 100 milliards de dollars en 2016, a annoncé le gouvernement.« Au plus fort (des attaques, NDLR) l'année dernière, nous produisions 1,2 million de barils, c'est-à-dire que nous perdions un million de barils (de pétrole) par jour », a annoncé le secrétaire d'État pour le Pétrole, Emmanuel Ibe Kachikwu, dans une vidéo postée mardi sur Facebook. « À cette période, nous perdions entre 50 et 100 milliards de dollars à cause de ces perturbations », a-t-il ajouté.Affaibli par cette recrudescence d'attaques et par la chute des cours du baril, le géant ouest-africain, qui tire 70 % de ses recettes du pétrole, est entré en récession en août 2016.Le secrétaire d'État a annoncé un plan en 20...
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