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Moyen Orient et Monde - Polémique

Salve de critiques contre Ségolène Royal après sa défense de Castro

La ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Henry Romero/Reuters

La numéro 3 du gouvernement français, Ségolène Royal, s'est attiré hier une salve de critiques politiques en son pays pour avoir défendu à Cuba le régime castriste et rejeté les accusations de violation des droits de l'homme dans l'île.
De Santiago de Cuba, où elle a assisté samedi à une cérémonie d'hommage à Fidel Castro décédé le 25 novembre, la ministre socialiste de l'Écologie a salué en Fidel Castro un leader grâce auquel « les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin ». L'ancienne candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007 en France a aussi jugé qu'il y avait « beaucoup de désinformation » sur les violations des droits de l'homme reprochées par l'Onu et l'opposition au régime du Líder máximo.
« Les bras vous en tombent », a réagi dans les médias François Bayrou, président du parti de centre-droit Modem. C'est « tellement énorme » que c'est « pire » qu'une faute politique, d'autant que Ségolène Royal parlait « au nom de la France », a-t-il dénoncé en rappelant qu'en 2007, elle avait « fait l'éloge de la justice chinoise ». Député écologiste réformiste et candidat à la primaire organisée par le Parti socialiste, François de Rugy a demandé, dans un tweet, au président de la République de désavouer ces propos sur Cuba contraires aux valeurs de la France. « Ce qu'a dit Ségolène Royal manque de mesure, de lucidité et de respect pour l'ensemble des victimes, incontestables et incontestées, de ce régime », a taclé Florian Philippot, le numéro deux du parti d'extrême droite Front national, évoquant sur la radio France Inter « des persécutions contre des opposants politiques, même contre d'autres minorités, les homosexuels, etc. », et « tout sauf une grande démocratie et un merveilleux espace de respect des droits de l'homme ». Plusieurs parlementaires Les Républicains ont aussi attaqué la ministre de l'Écologie. « Plus jamais de leçon de la Gôôche sur les droits de l'homme, après l'éloge de Castro par un ministre socialiste ! » a ainsi tweeté le député Thierry Mariani.
Mme Royal a jugé hier que « cette polémique n'a pas lieu d'être ». « Le jour des funérailles, je pense qu'il y a un respect à avoir à l'égard de tout un peuple et de tout un pays qui est en train justement de s'ouvrir et d'évoluer », a-t-elle ajouté.
(Source : AFP)

La numéro 3 du gouvernement français, Ségolène Royal, s'est attiré hier une salve de critiques politiques en son pays pour avoir défendu à Cuba le régime castriste et rejeté les accusations de violation des droits de l'homme dans l'île.De Santiago de Cuba, où elle a assisté samedi à une cérémonie d'hommage à Fidel Castro décédé le 25 novembre, la ministre socialiste de l'Écologie a salué en Fidel Castro un leader grâce auquel « les Cubains ont récupéré leur territoire, leur vie, leur destin ». L'ancienne candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle de 2007 en France a aussi jugé qu'il y avait « beaucoup de désinformation » sur les violations des droits de l'homme reprochées par l'Onu et l'opposition au régime du Líder máximo.« Les bras vous en tombent », a réagi dans les médias...
commentaires (3)

CASTRO... HEIN ? LE DESPOTE QUI AVAIT CASTRE ROYALEMENT CUBA POUR 70 ANS !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 43, le 05 décembre 2016

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Commentaires (3)

  • CASTRO... HEIN ? LE DESPOTE QUI AVAIT CASTRE ROYALEMENT CUBA POUR 70 ANS !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 43, le 05 décembre 2016

  • Elle aurait dû se présenter à la présidentielle pour la gôôch, c'est une femme très intelligente.

    FRIK-A-FRAK

    11 h 13, le 05 décembre 2016

  • Assez ahurissant! Défendre la mémoire du boucher de la Havane qui a fait exécuter entre 30000 et 40000 opposants (dont un certain nombre sur ordre, voire de la main même du "carnicerito", le "petit boucher", comme on appelait alors le Che. Lequel s'amusait de temps en temps à prendre part en personne au peloton d’exécution)!? Pourquoi pas aussi Lénine ou Mao, pendant qu'on y est?

    Yves Prevost

    07 h 18, le 05 décembre 2016

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