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Économie

Lancement d’une plate-forme mondiale pour la diaspora d’affaires

Lobbying
P.H.B. | OLJ
01/12/2016

Le président du Rassemblement des dirigeants et chefs d'entreprise libanais (RDCL), Fouad Zmokhol, a annoncé hier, à l'hôtel Four Seasons, à Beyrouth, le lancement officiel du RDCL World, une plate-forme mondiale regroupant les chefs d'entreprise de la diaspora dans tous les pays où ils sont présents. Cette initiative avait été annoncée fin mai à l'occasion du trentième anniversaire du RDCL.
Le RDCL World doit permettre aux entrepreneurs de la diaspora de renforcer leur présence dans les pays où ils sont implantés et de s'entraider pour pénétrer de nouveaux marchés. « Il doit également encourager la création de partenariats entre les entrepreneurs installés au Liban et ceux de la diaspora, en facilitant notamment la circulation des investissements au sein de ce réseau », explique à L'Orient-Le Jour M. Zmokhol. « Le RDCL World sera particulièrement actif dans les pays où la diaspora libanaise est importante – comme dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne –, ou dans ceux où les entrepreneurs libanais cherchent à se positionner en priorité, en Iran, par exemple », indique-t-il encore.
Selon M. Zmokhol, les statuts de la nouvelle structure – une association à but non lucratif – ont été enregistrés au ministère de l'Intérieur et des Municipalités « il y a quelques jours ». Le RDCL World se dote ainsi d'un conseil d'administration, présidé par M. Zmokhol, ainsi que de deux « conseils consultatifs », pour représenter les chefs d'entreprise de la diaspora et ceux établis au Liban.
Si le nombre exact des membres du RDCL World et leur répartition dans le monde n'ont pas été communiqués, le conseil consultatif de la diaspora accueille pour l'instant les représentants des entrepreneurs installés dans 13 pays : Arabie saoudite, Belgique, Bénin, Brésil, Cameroun, Côte d'Ivoire, Équateur, France, Ghana, Irak, Iran, Mexique et Togo.
« En 2017, le RDCL World ouvrira des bureaux de représentation dans plusieurs pays, aux États-Unis ou en Équateur par exemple, ou nouera des alliances dans les pays où les associations représentant les hommes d'affaires de la diaspora sont déjà très actives, (comme au Mexique, en Arabie saoudite ou en France) », précise encore M. Zmokhol. « Nous voulons éviter les doublons et la concurrence avec les organisations déjà en place », précise-t-il, avant d'ajouter que le RDCL World cherchera « à se rapprocher de toutes les initiatives similaires qui visent à rassembler les entrepreneurs de la diaspora ».

P.H.B.

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