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Nos lecteurs ont la parole - Par Georges Tyan

Je positive

J'ai décidé d'emprunter les chemins de la sagesse bordés de fleurs et de belles intentions. Sourire aux lèvres, plein de joie et d'entrain, léger comme une plume, je m'en irai gambader sur des nuages qui ne viennent pas, danser au clair de lune au beau milieu des bois, chanter pour écouter ma voix, elle ne porte pas loin, ne m'étonner de rien, quand l'étonnant survient.
J'inventerai des lignes en prose ou en vers pour décrire ta beauté mon pays, ton ciel étoilé et quand le jour se lève de son soleil ardent, je ne dirai rien de ce que la nuit a tu, de ce que son ombre a celé. Je mettrai des œillères regardant devant moi, ce qui se passe ailleurs ne me regarde point.
Je ne fraierai plus avec les gens curieux, les redresseurs de torts, penseurs, humanistes à leurs heures perdues, à qui rien ne plaît. Les journaux, les revues, les nouvelles ne seront plus pour moi ; et même si le ciel tombe, je ne m'en ferai pas.
Positiver est un art que je tente d'acquérir, ignorer la noirceur, ne voir que la beauté, éloigner la laideur, les mauvaises pensées, retenir ma rancœur en gardant le sourire, faire preuve de bonne foi quand le doute m'inspire, que la révolte gronde, quand sous mon regard en plein jour éclatant des actes répréhensibles sont commis sans vergogne, en toute effronterie.
Il est des mots blessants que je n'utiliserai plus, des situations dramatiques que je décrirai sans fiel, reproches ou commentaires acerbes. Je ferai du poignard menaçant une belle rose, des insultes que se lancent les ennemis d'hier, tourtereaux d'aujourd'hui, de belles paroles d'amour bêchées au plus profond des dictionnaires.
Et quand un jour le désamour reprendra le dessus, en politique rien n'est éternel, surtout les alliances ponctuelles pour forcer le destin, faire advenir ce qui ne doit jamais arriver, je n'en ferai pas un drame, ne pointerai contre personne un doigt accusateur, ni ne rirai à gorge déployée en les contemplant rire jaune.
Mon éducation nouvelle, même si l'éducation est valeur négligeable, ne le permettrait pas.
Je continuerai à positiver.

J'ai décidé d'emprunter les chemins de la sagesse bordés de fleurs et de belles intentions. Sourire aux lèvres, plein de joie et d'entrain, léger comme une plume, je m'en irai gambader sur des nuages qui ne viennent pas, danser au clair de lune au beau milieu des bois, chanter pour écouter ma voix, elle ne porte pas loin, ne m'étonner de rien, quand l'étonnant survient.J'inventerai des lignes en prose ou en vers pour décrire ta beauté mon pays, ton ciel étoilé et quand le jour se lève de son soleil ardent, je ne dirai rien de ce que la nuit a tu, de ce que son ombre a celé. Je mettrai des œillères regardant devant moi, ce qui se passe ailleurs ne me regarde point.Je ne fraierai plus avec les gens curieux, les redresseurs de torts, penseurs, humanistes à leurs heures perdues, à qui rien ne plaît. Les journaux, les...
commentaires (3)

Bienvenue au pays des Bisounours ! Où tout le monde est gentil, de bonne humeur et toujours souriant.....

Nadine Naccache

09 h 08, le 30 novembre 2016

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Commentaires (3)

  • Bienvenue au pays des Bisounours ! Où tout le monde est gentil, de bonne humeur et toujours souriant.....

    Nadine Naccache

    09 h 08, le 30 novembre 2016

  • Quelle imagination débordante! Comme un conte de fée! Une très belle évasion au pays où il ferait si bon vivre, en ne vivant que de belles intentions et en n'admirant que de la beauté! C'est un doux rêve! Merci M. Tyan! je vous admire!

    Zaarour Beatriz

    22 h 59, le 29 novembre 2016

  • Vous faîtes mieux que positiver. Vous faîtes preuve de réalisme détaché. Bravo.

    COURBAN Antoine

    08 h 29, le 29 novembre 2016

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