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Économie - Hydrocarbures

Les entreprises pétrolières russes sont prêtes à réduire leur production

« Je pense que très prochainement nous pourrons nous rallier aux décisions de l’Opep », a dit Alexander Novak, ministre russe de l’Énergie, lors du Congrès mondial de l’énergie. Ozan Kose/AFP

La Russie a indiqué hier que ses principales compagnies pétrolières étaient prêtes à réduire leur production dans un effort pour soutenir les cours du brut en coordination avec les pays de l'Opep.
Le président russe Vladimir Poutine avait affirmé lundi lors du Congrès mondial de l'énergie à Istanbul que son pays était prêt à se joindre à la décision prise le 28 septembre par l'Opep de réduire sa production, lors d'une réunion à Alger. Les marchés ont accueilli très favorablement dès lundi les déclarations russes, le Brent atteignant son plus haut niveau depuis un an (53,60 dollars).
Hier, le ministre russe de l'Énergie Alexandre Novak a abondé dans le même sens, affirmant que la Russie désirait se joindre aux efforts destinés à « rééquilibrer » le marché pétrolier. « Nous avons discuté de la situation avec nos compagnies... Et je répète une nouvelle fois que nos compagnies ont exprimé un empressement à se joindre à des actions communes sur le marché du pétrole », a assuré le ministre dans une allocution au Congrès mondial de l'énergie. « Nous allons poursuivre le travail avec nos compagnies », a-t-il ajouté, précisant que la Russie comptait quelque 200 entreprises pétrolières, et que les 10 premières assuraient, à elles seules, 90 % de la production russe.

« Ralliés aux décisions de l'Opep »
Ces déclarations surviennent la veille d'une réunion informelle prévue à Istanbul en marge du forum énergétique entre producteurs membres et non membres de l'Opep à laquelle la Russie est attendue.
« Je pense que très prochainement nous pourrons nous rallier aux décisions de l'Opep », a précisé M. Novak, en écho aux commentaires de Vladimir Poutine. « C'est important pour les producteurs et les consommateurs », a-t-il justifié. Il n'est pas nécessaire de « toucher aux principes fondamentaux du marché » pour atteindre ce rééquilibrage, a-t-il estimé en appelant ses homologues de l'Opep à faire preuve de « raison et flexibilité » lors de la réunion d'aujourd'hui.
Le secrétaire général de l'Opep Mohammad Barkindo a, pour sa part, estimé que l'accord d'Alger représentait un « tournant ». Selon lui, un accord éventuel de gel de la production pétrolière serait sans doute conclu pour six mois dans un premier temps, avant d'être réexaminé. Il a par ailleurs souhaité une meilleure coordination avec les pays non membres comme la Russie.
Signe de la volonté de coopération entre producteurs, M. Novak s'est entretenu hier à Istanbul avec son homologue saoudien Khaled al-Faleh, dont le pays est un poids lourd de l'Opep.
« Les ministres ont souligné la détermination de leurs pays à œuvrer ensemble ainsi qu'avec d'autres producteurs Opep et non Opep », a indiqué le ministère saoudien de l'Énergie, ajoutant que les deux hommes se réuniraient de nouveau courant octobre à Riyad.
(Source : AFP)

La Russie a indiqué hier que ses principales compagnies pétrolières étaient prêtes à réduire leur production dans un effort pour soutenir les cours du brut en coordination avec les pays de l'Opep.Le président russe Vladimir Poutine avait affirmé lundi lors du Congrès mondial de l'énergie à Istanbul que son pays était prêt à se joindre à la décision prise le 28 septembre par l'Opep de réduire sa production, lors d'une réunion à Alger. Les marchés ont accueilli très favorablement dès lundi les déclarations russes, le Brent atteignant son plus haut niveau depuis un an (53,60 dollars).Hier, le ministre russe de l'Énergie Alexandre Novak a abondé dans le même sens, affirmant que la Russie désirait se joindre aux efforts destinés à « rééquilibrer » le marché pétrolier. « Nous avons discuté de la...
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