Manal Khader et Raia Haydar entourant Hiam Abbas dans «Chaque jour est une fête ».
Beyrouth. Aujourd'hui. Trois femmes qui ne se connaissent pas prennent le même bus pour aller à la prison des hommes rendre visite à leurs maris. Au milieu d'une terre aride et confrontées à elles-mêmes, elles vont apprendre à se connaître. À ce propos, la réalisatrice Dima el-Horr dira en 2010, date de la sortie du film : « Les différents événements ne révèlent que la rigidité de la situation, empêchant ces femmes, emprisonnées dans leur contexte social, de réagir, d'évoluer. Tout comme les Libanais qui, jusqu'à nos jours, bien que statiques depuis des années, continuent à vivre et à s'amuser. Une belle métaphore, filmée avec une maîtrise et qui témoigne encore une fois que le cinéma est une fenêtre ouverte à tous les rêves. »
Lundi 26 septembre à 19 heures. NDU (Zouk Mosbeh)
Beyrouth. Aujourd'hui. Trois femmes qui ne se connaissent pas prennent le même bus pour aller à la prison des hommes rendre visite à leurs maris. Au milieu d'une terre aride et confrontées à elles-mêmes, elles vont apprendre à se connaître. À ce propos, la réalisatrice Dima el-Horr dira en 2010, date de la sortie du film : « Les différents événements ne révèlent que la rigidité de la situation, empêchant ces femmes, emprisonnées dans leur contexte social, de réagir, d'évoluer. Tout comme les Libanais qui, jusqu'à nos jours, bien que statiques depuis des années, continuent à vivre et à s'amuser. Une belle métaphore, filmée avec une maîtrise et qui témoigne encore une fois que le cinéma est une fenêtre ouverte à tous les rêves. »
Lundi 26 septembre à 19 heures. NDU (Zouk Mosbeh)


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