Photo Daher Chamoun.
Sous le signe du dialogue des cultures et de la rencontre entre Baalbeck et les Cèdres, la troupe Caracalla a offert hier soir son spectacle Kan ya ma Kan dans le cadre du Festival international des Cèdres. Un spectacle marqué par une osmose entre la mélodie orientale, la musique de Rymsky-Korsakov, avec, en apothéose, le Boléro de Ravel enrichi par des notes d'Orient et une chorégraphie rendue encore plus spectaculaire par une remarquable souplesse de corps et une symphonie de couleurs d'une très grande harmonie. Le spectacle sera couronné par des danses et chants folkloriques du patrimoine montagnard libanais, grâce à la magnifique prestation simultanée de Hoda Haddad, Rifaat Torbey, Joseph Azar et Omar Caracalla.
Sous le signe du dialogue des cultures et de la rencontre entre Baalbeck et les Cèdres, la troupe Caracalla a offert hier soir son spectacle Kan ya ma Kan dans le cadre du Festival international des Cèdres. Un spectacle marqué par une osmose entre la mélodie orientale, la musique de Rymsky-Korsakov, avec, en apothéose, le Boléro de Ravel enrichi par des notes d'Orient et une chorégraphie rendue encore plus spectaculaire par une remarquable souplesse de corps et une symphonie de couleurs d'une très grande harmonie. Le spectacle sera couronné par des danses et chants folkloriques du patrimoine montagnard libanais, grâce à la magnifique prestation simultanée de Hoda Haddad, Rifaat Torbey, Joseph Azar et Omar Caracalla.

