Une raffinerie pétrolière au Caire. Archives Reuters
Le gouvernement égyptien a approuvé cinq accords de forage et d'exploration de gaz et de pétrole avec des compagnies étrangères, a déclaré hier le ministre égyptien du Pétrole Tarek el-Molla. Quatre des offres sont des accords d'exploration et de forage de gaz en mer Méditerranée entre le conseil d'administration de la compagnie gazière publique égyptienne EGAS et les sociétés italiennes Eni et Edison, le français Total et le britannique BP.
Le cinquième accord, qui porte sur le forage pétrolier dans le golfe de Suez, a été signé par le conseil d'administration de la compagnie pétrolière nationale égyptienne EGPC et l'entreprise locale Trident Petroleum.
Devenue un importateur net d'énergie en raison de la baisse de la production de pétrole et de gaz, et de l'augmentation de la consommation, l'Égypte essaie de tirer profit le plus rapidement possible de ses ressources offshore récemment découvertes pour combler son déficit d'énergie.
En août 2015, Eni a découvert le gisement Zohr, dans la zone de Shorouk, qui pourrait contenir 850 milliards de mètres cubes (m3) de gaz et constituerait la plus grande découverte de gaz jamais faite en mer Méditerranée.
L'Égypte produit actuellement environ 1,1 milliard de m3 de gaz par jour et importe encore 0,03 milliard de m3 par jour.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine