Un déposant utilise un distributeur automatique de billets à Beyrouth. Photo Sandrine Frem/L’Orient-Le Jour
Interdites de dividendes et confrontées à une possible annulation de leurs fonds propres, les banques voient leurs bénéfices scrutés sur fond d’interrogations sur d’éventuelles manœuvres comptables permettant de préserver des gains pour l’après-restructuration.
L'OLJ / Par Stephanie Bechara, le 20 octobre 2026 à 00h00
Un déposant utilise un distributeur automatique de billets à Beyrouth. Photo Sandrine Frem/L’Orient-Le Jour
Quelle analyse fine et détaillée
Une banque incapable de donner leurs sous a ses clieents est une banque en faillite. Un point c'est tout. Toutes les astuces comptables et autre soi-disant benefices ne sont que des mensonges. Ou alors, s'ils font de vrais benefices et qu'ils continuent a bloquer les comptes des clients, il paraitrait normal d'en accuser les dirigeants de "faillite frauduleuse" et de les mettre en prison. Tfeeeeeehhhhhhhhh..
A alourdir les poches des banquiers obèses.
L’Orient-Le Jour a permis d’identifier sept banques ayant déclaré un bénéfice au cours d’au moins l’un des deux exercices 2024 ou 2025... mais nulle trace du montant précis de ces bénéfices. Dommage, cela aurait pu rendre plus digeste cet article digne des meilleures noyades de poissons.
Quelle analyse fine et détaillée
18 h 59, le 20 octobre 2026