Durant les guerres palestiniennes sur le territoire libanais, le Liban avait connu sur le plan financier et économique une situation plus ou moins dormante qui lui avait permis de traverser tant bien que mal les chocs financiers chroniques étalés sur la période de 1975 jusqu'à 1990.
Avec la soi-disant fin de la guerre en 1990 suite à l'accord de Taëf, le Liban s'est retrouvé progressivement en pleine interaction avec la finance et le commerce internationaux. Une des meilleures décisions du Premier ministre Rafic Hariri a été son choix de promouvoir M. Riad Salamé à la tête de la Banque centrale du Liban. En ce temps, la banque était totalement dépourvue de moyens d'action, d'équipements et de cadres. En un tour de main, le nouveau gouverneur, de par son génie, son expérience et son savoir-faire, a très vite apporté à la Banque centrale tous les ingrédients qui n'existaient plus et a pu de manière presque miraculeuse trouver la solution appropriée et scientifique à chacun des problèmes.
Tout au long de sa présence à la Banque centrale, le gouverneur s'est distingué par son travail très assidu et sans limite, son abnégation et son dévouement patriotique total à sa fonction, avec discrétion et son souci de garder la politique hors de son institution.
Il est fortement probable que tout autre gouverneur de banque, et même parmi les plus grandes banques centrales du monde, n'aurait pu réussir dans cette tâche.
Mais voici qu'à l'occasion récente de listes établies par des instances financières internationales que le gouverneur est appelé à faire face cette fois-ci à un grand défi, et que cet homme, qui a pratiquement sauvé le Liban jusqu'aujourd'hui, soit intentionnellement démystifié et peut-être un jour accusé de toutes sortes d'attributions fausses.
Je crains que ceux qui voudront peut-être un jour exclure le gouverneur seront ceux qui voudraient abattre le dernier bastion de sécurité financière, économique et social du Liban afin de mieux le cueillir dans la paume de leur main au vu des changements géopolitiques dont ils rêvent.
Soyons unis, tous les citoyens qui tiennent au Liban et à son futur humaniste, autour et avec notre gouverneur si tous les opportunistes, accompagnés de pseudoéconomistes et financiers, chercheraient à détruire l'œuvre de ce noble et géant gouverneur que la providence nous a donné.
Joseph O. KASSARDJIAN
Industriel


SI LE SECTEUR BANCAIRE LIBANAIS TOMBE... BIDDE 3AD LSENI... SACHEZ QUE LES RESPONSABLES BIEN CONNUS AURAIENT RENDU LE PLUS GIGANTESQUE DES SERVICES JAMAIS RENDUS PAR TOUS LES ABRUTIS ORIENTAUX AUX SIONISTES QU,ILS PRETENDENT COMBATTRE !!!!!!!!!!!!!
15 h 36, le 11 juin 2016