Rechercher
Rechercher

Lifestyle - Les Potins

Quelqu’un m’a dit...

La mariée a fait son entrée à l’église au bras de son grand-père Michel el-Murr. Photo Michel Sayegh


Michèle chamboule la place du village


C'est dans une somptueuse robe de princesse, signée Élie Saab, et au bras de son grand-père l'ancien vice-Premier ministre Michel el-Murr, que Michèle Gebran Tuéni a fait son entrée à l'église Saints-Pierre-et-Paul de Kornet Chehwane, où l'attendait son futur mari Makram Adel Bou Habib. La cérémonie religieuse a été ponctuée de chants sacrés interprétés par Abeer Nehmé, suivie d'un intense moment d'émotion lorsque, avec le titre My Way, la voix de Gebran a retenti comme une supplique, bouleversant l'auditoire au plus profond de son être.
Ils étaient tous réunis : les Tuéni (Chadia, Siham, les délicieuses jumelles Gabriella et Nadia), Bassam et Najoie (avec leur fille Sirine Sarkis), Ziad et Graziella (et leur fils Fouad), Samir et Joumana (venus de Paris) ; les Murr (Sylvie et Michel, Élias et Rita, Mirna et Dr Pierre Abou Charaf, Lena et Edmond Gharios, oncle Gabriel et ses fils Michel et Jihad) ; les Hamadé (Marwan, Vanda, Karim et Joëlle, Rania et Nagi Gemayel, ainsi que Ali et Nadine).
Les témoins des mariés étaient, pour Michèle, sa sœur Nayla Tuéni Maktabi ;
pour Makram, son frère Malek Bou Habib.
Joyce et le président Amine Gemayel ainsi que le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé ont assisté à la cérémonie religieuse.
La maman de la mariée Myrna Murr Abou Charaf, sa grand-mère Sylvie Murr et sa sœur Nayla étaient habillées par Élie Saab, qui a assisté au mariage. La mère du marié, Amal Bou Habib, était en Rani Zakhem.
Le soir, 1 100 invités se sont donné rendez-vous devant la magnanerie de Aïn Aar, sur la place du village, pour une immense fête libanaise. Au programme : « zaffé », dabké, tablé et derbakké ; marché de fleurs et étals d'artisans offrant leurs produits aux convives, qui sont repartis chacun avec un sac bien rempli, et en prime la Médaille miraculeuse dans la poche et le premier numéro d'an-Nahar, de l'année 1930, sous le bras.
La vigilance étant de mise au pays du Cèdre, dans le flot des invités étaient omniprésents une flopée de gardes du corps, notamment ceux du ministre de l'Intérieur Nouhad Machnouk et de la députée Sethrida Geaga, qui ont partagé leur repas à la table des Murr, avec Chantal et Gebran Bassil, Julia et Élias Bou Saab, Wadad et Raymond Arayji, Claudine et le général Chamel Roukoz, Vanda et Marwan Hamadé, Nayla Moawad, Solange Gemayel et Chadia Tuéni.
Présents également : le président du Conseil supérieur de la magistrature Jean Fahd, le vice-président du Tribunal international pour le Liban Ralph Riachi, les députés Nehmé Tohmé, Sélim Salhab (avec Maya), Nadim Gemayel et Nabil Nicolas, le général Edgar Maalouf, l'ancien ambassadeur du Liban à Washington Abdallah Bou Habib, Lena Choueiry Nahas, Pierre Choueiry et Abdo Chakhtoura.
À ce dîner rayonnaient les nouveaux notables du Metn, fraîchement élus aux élections municipales, dont Adel Bou Habib, aujourd'hui à la tête de la municipalité de Roumieh.
Des stations de nourriture exhibaient un festin de grillades et mets variés du terroir, préparé par Michel Khalifé alias Fakra Catering.
Le gâteau a été coupé au cours d'un impressionnant spectacle de laser (importé d'Italie).
Chansons et musique live ont été assurées par Tony Hanna, Joe Achkar et Fadia Najm, soulevant un chahut de carnaval jusqu'à l'aube.
L'événement a été organisé par Alain Hadifé (à la tête de la société Caractère) et l'architecte d'intérieur Bassam Daher.
Dans l'assistance, des membres de la famille an-Nahar, ainsi que Nada et Karim Nini, Diane et Ziad Nasrallah, Elham et Tony Salamé, Paula et Nino Abdelnour, le chirurgien plastique Tarek Houssami, Soha et Nicolas Sioufi, Youmna et Roger Zakkar, Karim Sarkis, Paula Yacoubian, David Issa, Élie Khoury, Poussy Khazen, Chams Hammoud, Tina et Ibrahim Mallah, Maryse et Nagi Andraos, Nay et Émile Salamé, Patrick Jammal, Micha et Tony Attieh, Antoinette Dagher, Lama Khoury, Sabine Maroun, Christie Massabni, Patrick Abi Nader, Ralph Samara, Élie Kharrat, Gaby Semaan, évidemment la sœur du « ariss » Mira Bou Habib et beaucoup d'autres, dont Hiba Tawagi qui a dédié une chanson aux nouveaux mariés...

 

---

 

Le Stromboli fait son show pour Raya et Adib

Le même soir, en Italie, Raya (la fille de Michel et Salwa Tuéni) et l'architecte Adib Dada (le fils de Nabil et Ghada) célébraient leur union à Panarea, la plus petite île des Éoliennes (à peine 4 km2), avec vue panoramique sur le Stromboli. Et c'était tout drôle pour la bande d'amis d'investir l'hôtel Raya. Oui, du même nom que la mariée ! Coïncidence incroyable. Les festivités se sont étalées sur trois jours avec des plaisirs simples (baignades et visite des îles) et trois nuits diablement mises en musique par Câline Chidiac. Le jour J, Raya, en Rabih Kayrouz, et Adib, supercool dans ses Stan Smith blancs et papillon vert, ont eu droit à un splendide spectacle pyrotechnique : comme en hommage au couple, le Stromboli s'est mis en activité intense pour offrir son plus beau paysage de feu, étalant haut et fort ses flammes et ses cascades de couleurs. Ce fut un étonnant feu d'artifice plein de surprises et d'émerveillement pour les mariés comme pour les 150 invités, notamment Lynn et Joe Gebrane, Rolla Salamoun, Chadi Younès, Mansour Bleik, Karim Soubra, Zeina Kronfol, Ingrid Sader, Salah Medawar, Omar Medawar, Shirine Juez, sans oublier les sœurs et frères du nouveau couple, Lara et Mira Tuéni, Tarek et Karim Dada.
Le dernier soir a été marqué par une white party où, tout à la fois glam et décontractés, les convives étaient tous en blanc. Parmi les présents, Safa et Nasser Saïdi, Hiba et Imad Alamuddine, Zeina et Shadi Karam, Nihal et Joseph Aboucharaf, Rima et Issam Kronfol, Mona et Oussama Kaddoura, l'ambassadrice du Liban à Londres Inaam Osseirane, Joëlle Nasnas, l'architecte d'intérieur Nabil Arab, Garo et Sonia Chekerjian, Hafiza et Hassan Zantout, Dominique et Wajdi Diab, Nada et Gaby Bocti, Maya et Ghassan Geagea, Maha et Georges Abou Jaoudé, pour ne citer que quelques-uns.

---

 

Le collier de Moustapha...

Nadia el-Khoury a joué un rôle essentiel dans l'innovation de la création artisanale. Sa boutique, « Les Artisans du Liban et d'Orient », Aïn el-Mreissé, faisait partie des lieux mythiques de la ville. Que nul n'a oublié. Aussi, sa réouverture, après des années de fermeture, a fait courir le Tout-Beyrouth, notamment Tania Arab, Mona et Joe Issa el-Khoury, Laura Lahoud, Mona et Marwan Iskandar, Hoda Tabbara, l'ancien ministre Walid Daouk, Amal Traboulsi, Rima Shéhadé, Rana Hadid, Joumana et Fady Yarak, Maria Oussaimi, Nabil Debs, Michel Daher, Lina Chamaa, Samia Meguerdich, India Abdini, Liza Asseily, Carole Bustros, Michèle Aramieh, Célina Rahal, Shirine et Serge Najjar, Nathalie Najjar, Kathy Tyan, Magda Abillamaa, Joumana Atallah, ainsi que les ambassadeurs de Suisse, du Mexique, et Laura Shorter, épouse de l'ambassadeur de Grande-Bretagne. Pour l'occasion, Nadia el-Khoury a mis à l'honneur les récentes créations des ateliers de Bokja, de Johnny Farah, d'Alya Tannous, de la Maison Tarazi et d'autres. Mais le clou de l'exposition est sans conteste les peintures de Moustapha Khalidy, It's a crazy world. Observateur pertinent du monde et de la société, Khalidy restitue ses interrogations par le biais de l'art naïf, très coloré et d'un charme fou. Cerise sur le gâteau, l'artiste, également dessinateur de bijoux, était, ce soir-là, sacrément heureux de voir un de ses colliers extravagants porté par la très branchissime Abir Dajjani Toukan. Puis sur la terrasse qui embrasse la Grande Bleue, tout ce beau monde s'est délecté d'une pastèque à l'arak.

---

 

Le trompettiste plébiscite Baalbeck

Ibrahim Maalouf, figure incontournable de la scène musicale française, réalisera une grande création (avec une pléthore d'artistes libanais et étrangers) pour le Festival de Baalbeck 2017, révèle Joumana Debbané. Le trompettiste, qui avait inauguré la 60e édition du festival par un concert hommage à Oum Kalsoum, au théâtre du Casino du Liban, avait créé l'émotion en interprétant au piano l'hymne national libanais, chose qu'il n'avait jamais faite auparavant. Sa performance avait également revêtu un caractère tout particulier quand il a joué en duo avec son père Nassim Maalouf. « Le moment était historique puisque le père n'a pas assisté à un concert de son fils depuis 20 ans, pour marquer son mécontentement suite à la décision de celui-ci d'abandonner le classique », comme le raconte notre collègue Olivier Gasnier Duparc. Autant dire que le public était carrément transporté, notamment la présidente Nayla de Freige, les ministres du Tourisme et de la Culture, Michel Pharaon et Raymond Arayji, les ambassadeurs de France, d'Italie et d'Espagne, la coordinatrice des Nations unies pour le Liban Sigrid Kaag, ainsi que Mona Hraoui, Robert Frangié, May Arida, Michèle de Freige, Élie Garzouzi, Janine Maamari, Sara Salem. Présents également, Rafic Méouchy, Elham Raphaël, Leila et Mostafa Bsat, Roger Dib, Roland et Évelyne Abdini, Siham et Jacques Sehnaoui, Ronalda Maroun, Claude Khoury, Line Menassa, Colette et Georges Massabni.

ditavonbliss@hotmail.com

 

Michèle chamboule la place du villageC'est dans une somptueuse robe de princesse, signée Élie Saab, et au bras de son grand-père l'ancien vice-Premier ministre Michel el-Murr, que Michèle Gebran Tuéni a fait son entrée à l'église Saints-Pierre-et-Paul de Kornet Chehwane, où l'attendait son futur mari Makram Adel Bou Habib. La cérémonie religieuse a été ponctuée de chants sacrés interprétés par Abeer Nehmé, suivie d'un intense moment d'émotion lorsque, avec le titre My Way, la voix de Gebran a retenti comme une supplique, bouleversant l'auditoire au plus profond de son être.Ils étaient tous réunis : les Tuéni (Chadia, Siham, les délicieuses jumelles Gabriella et Nadia), Bassam et Najoie (avec leur fille Sirine Sarkis), Ziad et Graziella (et leur fils Fouad), Samir et Joumana (venus de Paris) ; les Murr (Sylvie et...
commentaires (6)

Au moins du vin mousseux....

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

21 h 03, le 08 juin 2016

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (6)

  • Au moins du vin mousseux....

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    21 h 03, le 08 juin 2016

  • Magnanerie de Késchék oui, et non de Soie-Harîîîr ! Äâââl "pastèque à l’arak", äâââl !

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    20 h 14, le 08 juin 2016

  • Mabrouk, Michèle, puisse tu avoir une vie heureuse.

    Avette

    17 h 11, le 07 juin 2016

  • "Puis sur la terrasse qui embrasse la Grande Bleue, tout ce (beau?) monde s'est délecté d'une pastèque à l'arak." ! A l'arak ? Äârâäh ! Wâlâoû ! Même pas un alcool, lui, "Beau" aussi, et surtout au moins plus conVenable ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 07, le 07 juin 2016

  • Et le marié, ce Bou-Habib, il est au moins Roûûûm ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    07 h 03, le 07 juin 2016

  • "Le soir, 1 100 invités ; ni plus ni moins bien sûr ; se sont donné rendez-vous devant la magnanerie de Äâââïyn Äâââr, sur la place du village, pour une immense fête libanaise avec, au programme : Zâfféeh, Dâbbkéeh, Tabbléeh woû Dérbbâkkéh." ! Et Miss Hômmôss et Pauvreté étaient-elles parmi les invités elles aussi, installées chacune, évidemment, sur leurs respectives Tâbblïyéehs ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    06 h 58, le 07 juin 2016

Retour en haut