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Lifestyle - Événement

Clôture de la douzième édition du Festival du film libanais

Après quatre jours de projections, remise des prix hier soir en présence des jeunes lauréats.

Lors de la remise des prix, de gauche a droite, Georges Khabbaz, Soraya Baghdadi et Brad Saunders. En arrière-plan, Nicolas Mouawad, Wafaa Celine Halawi et Sabyl Ghossoub. Photo Zeinoun Naboulsi

Le Festival du film libanais (autrefois néabeyrouth), présidé cette année par la réalisatrice, actrice et danseuse Wafa'a Céline Halawi, organisé par néabeyrouth et Bande-à-part, a clôturé hier soir, à Beirut Souks Cinemacity, sa douzième édition avec Go Home, une production signée néabeyrouth, réalisée par Jihane Chouaib, avec pour premier rôle l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani.
Le festival garde certes pour priorité la promotion du cinéma libanais mais reste, comme toujours, ouvert sur le monde avec trois « fenêtres » cette année dont la première, inédite, concerne les films de danse en collaboration avec le festival Cinedans d'Amsterdam. La deuxième fenêtre, « Bagdad Cameras », a présenté des courts-métrages de jeunes réalisateurs irakiens, en collaboration avec Arte, suite à un atelier qui a duré trois semaines à Bagdad. Et la troisième fenêtre, Cinephilia, accordée à Cinephilia Productions, une maison de production de cinéma indépendant, à cheval entre la littérature et le cinéma, fondée par la réalisatrice Darine Hoteit, dont le film I say dust, prévu au Festival du film libanais, n'a pas pu être projeté suite à la décision du bureau de censure de la Sûreté générale qui n'a pas accordé au festival un permis de diffusion pour cette œuvre contenant une scène dans laquelle deux femmes échangent un baiser.

Réfugiés, poésie et humour
Cette douzième édition, riche en longs-métrages, prouve que le cinéma libanais se porte de mieux en mieux. Avec par ailleurs, hors sélection, deux films libanais : Go Home de Jihane Chouaib et Tombé du ciel de Wissam Charaf, présenté en avant-première et sélectionné à Cannes.
Quant aux courts-métrages, à l'ombre de ceux qui reflètent la dure réalité des guerres régionales actuelles, la condition des réfugiés (A Story of Emigration), les guerres du passé et leurs fantômes, la crise des poubelles de l'été dernier (Reverse-Shot : Diary of a struggle, de May Kassem), nous recensons des sujets très variés, entre poésie (Shirin Abu Shaqra) et humour (Sous les Soutanes, de Michel Zarazir).
Les lauréats ont été désignés suite à la délibération du jury composé de Soraya Baghdadi, Georges Khabbaz, Zeina Daccache et Brad Saunders.

 

Le palmarès

Meilleure fiction (Total Liban)
Samt (Silence) de Chadi Aoun
Mention spéciale I say dust de Darine Hoteit

Meilleur premier film (Alba)
Sous les Soutanes de Michel Zarazir
Mention spéciale : Smog de Jad Sleiman

Meilleur documentaire (ambassade américaine)
Twice Upon a Time de Niam Itani
Mention spéciale : Brothers of the
night de Patrick Chiha et The Migrant Woman d'Élie Jean Tahchi.

Meilleur film expérimental (Institut français)
12 de Mohammad Berro
Mention spéciale : Jidd Jidd Sitt Sitt de Chadi Serhal.


Lauréat de la bourse d'aide à la post production offerte par l'Organisation internationale de la francophonie en collaboration avec la Fondation Liban cinéma :
Beirut terminus
Réalisé par Élie Kamal
Produit par Jana Wehbé

Le Festival du film libanais (autrefois néabeyrouth), présidé cette année par la réalisatrice, actrice et danseuse Wafa'a Céline Halawi, organisé par néabeyrouth et Bande-à-part, a clôturé hier soir, à Beirut Souks Cinemacity, sa douzième édition avec Go Home, une production signée néabeyrouth, réalisée par Jihane Chouaib, avec pour premier rôle l'actrice franco-iranienne Golshifteh Farahani.Le festival garde certes pour priorité la promotion du cinéma libanais mais reste, comme toujours, ouvert sur le monde avec trois « fenêtres » cette année dont la première, inédite, concerne les films de danse en collaboration avec le festival Cinedans d'Amsterdam. La deuxième fenêtre, « Bagdad Cameras », a présenté des courts-métrages de jeunes réalisateurs irakiens, en collaboration avec Arte, suite à un...
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