Prévention
Campagne nationale de sensibilisation à l'insuffisance cardiaque
La Société libanaise de cardiologie (SLC) a lancé sa première campagne nationale de sensibilisation à l'insuffisance cardiaque sur le thème « Votre cœur vaillant a peut-être un muscle défaillant », avec le soutien des laboratoires Novartis.
Cette campagne, qui s'adresse aux cardiologues, patients, agents de santé et au grand public, consiste à organiser des ateliers médicaux, des tournées locales et des activités dans les cliniques et les hôpitaux.
Cette campagne est d'autant plus importante que la prévalence de l'insuffisance cardiaque au Liban est « alarmante », comme le souligne le Dr Sobhi el-Dada, président de la SLC, mettant l'accent sur « la nécessité d'une gestion efficace de la maladie pour en réduire le poids », ainsi que sur l'importance « d'une intervention précoce pour sauver plus de vies ».
L'insuffisance cardiaque est une maladie progressive et invalidante qui affecte une personne sur cinq. Dans ce cas, le cœur ne pompe pas assez de sang pour répondre aux besoins du corps en sang et oxygène. Au Liban, quelque 77 000 personnes seraient touchées par la maladie qui se caractérise par un essoufflement, une fatigue et une rétention d'eau. Elle est due à des lésions touchant le muscle du cœur après une attaque cardiaque ou à des maladies chroniques comme le diabète, l'hypertension ou encore le cancer.
Études
Zika : le risque de microcéphalie du fœtus varie de 1 à 13 %
Un fœtus infecté par le virus Zika court un risque de microcéphalie variant de 1 à 13 % durant le premier trimestre de grossesse, selon une recherche publiée dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine.
Des chercheurs des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) sont parvenus à cette fourchette d'estimations en créant un modèle mathématique basé sur des statistiques d'infection par le Zika et de cas de microcéphalie en Polynésie française, qui a connu une flambée en 2013, ainsi que dans l'État de Bahia au Brésil.
Cette malformation congénitale irréversible et très rare se traduit par une taille réduite de la boîte crânienne et souvent un développement incomplet du cerveau.
Il s'agit de la première estimation du risque de microcéphalie du fœtus chez les femmes enceintes infectées pendant l'épidémie actuelle qui s'est propagée dans plus de quarante pays, la plupart d'entre eux étant situés en Amérique du Sud, rapporte l'AFP.
Les chercheurs des CDC et de l'université de Harvard ont déterminé qu'il y avait une relation très forte de cause à effet entre une infection par le virus Zika durant le premier trimestre de grossesse et le risque de microcéphalie du fœtus qui est négligeable au second et troisième trimestre de gestation.
Toutefois, plus de recherches sont nécessaires pour comprendre les effets du Zika à tous les stades de la grossesse, estiment ces chercheurs. D'autres études suivent des centaines de cas au Brésil.
« Si le risque d'infection par le Zika chez des femmes enceintes et de microcéphalie du fœtus qu'elles portent est similaire dans les autres zones géographiques où le virus ne s'est pas encore propagé, on peut s'attendre à de nombreux cas de microcéphalie et d'autres effets cérébraux néfastes », mettent en garde les auteurs de cette étude. Ils pressent les systèmes de santé de se préparer à ce scénario dans les prochaines années.
Le cannabis thérapeutique par cigarettes électroniques plus efficace que les joints
L'usage de cigarettes électroniques pour distiller du cannabis à usage thérapeutique pourrait être une alternative plus saine que fumer des joints et plus efficace que prendre cette substance par comprimés, selon une étude parue dans Scientific Reports.
Depuis longtemps, les scientifiques ont démontré que fumer libérait dans l'organisme des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) néfastes pour la santé. Le goudron et d'autres substances jugées cancérigènes sont ainsi retrouvés dans la fumée. Dans le cas du cannabis, ces composants ne proviennent pas de la plante elle-même, mais du processus de combustion. Ils peuvent également être produits par la combustion d'autres matières que le cannabis, par exemple le papier à rouler. Une grande majorité des gaz présents dans la fumée n'ont ainsi aucune propriété thérapeutique ni psychoactive. Sur le plan strictement médical, cette méthode est donc loin d'être optimale.
L'équipe de Vincent Varlet, de l'université de Lausanne, en Suisse, a cherché à évaluer l'efficacité de l'usage du cannabis par vaporisation plutôt que par combustion, indique l'AFP. Les cannabinoïdes ont été ainsi extraits avec des gaz de butane pour produire de l'huile de haschisch. Les chercheurs ont découvert que vaporiser du cannabis évitait l'inhalation de quantités importantes de contaminants toxiques comme des composants organiques volatiles libérés lors de la combustion.
Débarrassé d'une grande partie des produits toxiques, le cannabis ainsi inhalé est en outre plus efficace car en plus grande concentration avec un effet immédiat comparé à l'ingestion par sirop, nourriture ou comprimés.
Le cannabis peut être prescrit en médecine pour soulager la douleur, stimuler l'appétit, réduire les nausées.
La Société libanaise de cardiologie (SLC) a lancé sa première campagne nationale de sensibilisation à l'insuffisance cardiaque sur le thème « Votre cœur vaillant a peut-être un muscle défaillant », avec le soutien des laboratoires Novartis.Cette campagne, qui s'adresse aux cardiologues, patients, agents de santé et au grand public, consiste à organiser des ateliers médicaux, des tournées locales et des activités dans les cliniques et les hôpitaux.Cette campagne est d'autant plus importante que la prévalence de l'insuffisance cardiaque au Liban est « alarmante », comme le souligne le Dr Sobhi el-Dada, président de la SLC, mettant l'accent sur « la nécessité d'une gestion efficace de la maladie pour en réduire le poids », ainsi que...


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