Deux semaines pour changer les vaccins contre la polio partout dans le monde
Les pays disposent, à partir de dimanche dernier, de deux semaines pour changer les vaccins utilisés contre la poliomyélite, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), pour qui le monde est « plus proche que jamais » de mettre fin à la maladie.
Cela fait dix-huit mois que l'OMS et 155 pays et territoires concernés se préparent à ce grand changement, selon un porte-parole de l'organisation onusienne. Pour veiller à ce que la transition ait lieu comme prévu, des milliers d'observateurs indépendants confirmeront l'absence du vaccin actuel dans les installations publiques et privées, et les lieux de stockage réfrigérés.
La poliomyélite touche principalement les enfants de moins de 5 ans. Le poliovirus sauvage persiste aujourd'hui en Afghanistan et au Pakistan, alors que la maladie était endémique dans plus de 125 pays en 1988. Sur les trois souches de poliovirus sauvage (type 1, type 2 et type 3), celle de type 2 a été éradiquée en 1999. Les infections par le vaccin sont, dans de rares cas, causées par le vaccin antipoliomyélitique oral trivalent également appelé vaccin antipoliomyélitique oral de type 2. Il contient de petites quantités de virus atténué, mais vivant. Ce vaccin réagit dans le système digestif et peut être transmis par l'eau contaminée par des matières fécales.
Pour diminuer le risque d'infection par ce vaccin de type 2, les experts de l'OMS recommandent aux pays d'utiliser désormais une version dite « bivalente » du vaccin, qui ne contient plus que des souches de types 1 et 3.
Une alimentation durable, c'est possible
Une alimentation durable, réduisant de 30 % les émissions de gaz à effet de serre, est possible sans trop modifier ses habitudes culinaires, selon une étude menée par des chercheurs de l'Inra et de l'Université d'Aix-Marseille, en France, publiée dans la revue Public Health Nutrition.
Pour être qualifiée de durable, l'alimentation doit bien sûr avoir une faible empreinte environnementale, mais également respecter les besoins nutritionnels, être acceptable culturellement et abordable financièrement.
Selon les chercheurs cela est possible. Pour le montrer, ils ont modélisé les menus en prenant en compte le contenu des caddies de 1 899 adultes, l'impact carbone des 402 aliments les plus consommés en France, les prix moyens de chaque aliment ainsi que leurs qualités nutritionnelles.
Premier constat, l'objectif d'une réduction de 30 % des gaz à effet de serre serait le plus adapté au mode alimentaire des Français. Car pour qu'un régime soit « durable », il se doit d'être « réaliste », note Nicole Darmon, de l'unité mixte de recherche Inserm/Inra en nutrition humaine à Marseille et coauteur de l'étude.
Pour atteindre cet objectif, il faut en priorité réduire les viandes, surtout la viande de ruminant (il faudrait en manger dix fois moins), et les charcuteries. Au total, les viandes doivent être diminuées de 27 %. Les féculents, les fruits et légumes multipliés par 1,5. Les poissons aussi ont la part belle dans ce menu écologique.
Selon l'étude, il faudra surtout respecter avec attention les apports conseillés en nutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments, acides gras essentiels, antioxydants, acides aminés...).
Selon la chercheuse, pour aller plus loin que ce 30 % de réduction des gaz à effet de serre visé, on ne peut pas compter sur l'alimentation, car il ne faut pas tomber dans les régimes alimentaires extrêmes. Il faut chercher d'autres moyens de faire baisser l'impact carbone comme les modes de production.
L'Afrique du Sud, avec un quart d'obèses, lance la guerre aux sodas
L'Afrique du Sud, qui compte un quart d'obèses, a décidé de taxer les boissons sucrées non alcoolisées pour tenter de combattre le fléau du surpoids, mais consommateurs et spécialistes de la santé prédisent déjà l'échec de cette mesure. L'Afrique du Sud rejoint ainsi une liste croissante de pays, comme le Mexique et le Royaume-Uni, qui tentent de lutter contre l'obésité en réduisant la consommation des sodas à la forte teneur en sucre ajouté.
La taxe, qui doit prendre effet en avril 2017, vise non seulement à inciter les accros aux sodas à abandonner leurs habitudes malsaines, mais aussi à réduire les coûts de maladies liées à l'obésité.
Selon des spécialistes sud-africains, la taxe à elle seule n'aidera pas à résorber l'épidémie, « à moins d'avoir une stratégie de prévention pour traiter le problème ». En Afrique du Sud, 15 % de la population affiche une obésité morbide.
(Source : AFP)
Les pays disposent, à partir de dimanche dernier, de deux semaines pour changer les vaccins utilisés contre la poliomyélite, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS), pour qui le monde est « plus proche que jamais » de mettre fin à la maladie.Cela fait dix-huit mois que l'OMS et 155 pays et territoires concernés se préparent à ce grand changement, selon un porte-parole de l'organisation onusienne. Pour veiller à ce que la transition ait lieu comme prévu, des milliers d'observateurs indépendants confirmeront l'absence du vaccin actuel dans les installations publiques et privées, et les lieux de stockage réfrigérés.La poliomyélite touche principalement les enfants de moins de 5 ans. Le poliovirus sauvage persiste...


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