De gauche à droite: la présidente de la Réserve fédérale américaine Janet Yellen et deux de ses prédécesseurs: Ben Bernanke et Paul Volcker.
L'économie américaine n'est pas dans une bulle, a affirmé jeudi la présidente de la Banque centrale américaine lors d'un débat « historique » à New York avec ses trois prédécesseurs à la tête de la Fed, Paul Volcker, Alan Greenspan et Ben Bernanke.
« Ce n'est pas une économie qui est dans une situation de bulle », a déclaré Janet Yellen. Également interrogée sur la décision de remonter les taux directeurs de la Fed en décembre pour la première fois en près de dix ans, elle a estimé que cela n'avait pas été une « erreur ». La Fed a adopté depuis une attitude attentiste face au ralentissement de la croissance mondiale, mais Mme Yellen a réaffirmé qu'elle allait continuer de mener une politique de relèvement graduel de ses taux.
Ce débat s'est toutefois tenu sans la présence physique d'Alan Greenspan, 90 ans, qui intervenait en duplex de Washington et a suscité l'hilarité générale en interrompant accidentellement les considérations de Mme Yellen sur l'économie d'un éternuement tonitruant.
M. Bernanke, qui a guidé la Fed lors de la crise financière de 2008, a affirmé pour sa part que les périodes d'expansion « ne mouraient pas de vieillesse », avant d'ajouter : « Je ne vois pas de raison pour que l'économie (américaine) entre en récession en 2016 plus qu'elle n'aurait pu le faire en 2015 ou 2014. »
« Il m'a laissé ça à faire ! »
Il a toutefois ajouté qu'il ne fallait pas « placer tout le fardeau sur les banques centrales » et se reposer entièrement sur elles pour faire face à d'éventuelles récessions même si la Fed « n'était pas actuellement à court de munitions ».
Interrogé sur l'explosion du bilan de la Fed après la politique de soutien à l'économie pendant la crise financière qu'il a menée et la manière de le réduire, M. Bernanke a ironisé : « Ce n'est pas à moi de m'en occuper. » « Il m'a laissé ça à faire ! » l'a interrompu Mme Yellen.
Il a plus sérieusement estimé que la réduction de ce bilan se ferait naturellement lorsque la Fed arrêterait de réinvestir le produit des titres qu'elle détient dans son bilan.
Interrogé sur le ton cryptique employé par les dirigeants de la Fed pour expliquer leurs politiques, M. Greenspan, a affirmé que la difficulté était « de limiter ce que nous disons au contexte de ce que nous savons », alors que la politique monétaire relevait le plus souvent de la prévision. Alors que la Fed a opté ces dernières années pour une communication plus « transparente », notamment à l'initiative de M. Bernanke, ce dernier a souligné que la « communication est très importante » et que le « plus important est d'être clair ».
(Source : AFP)


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Interrogé sur le ton cryptique employé par les dirigeants de la Fed pour expliquer leurs politiques, M. Greenspan, a affirmé que la difficulté était « de limiter ce que nous disons au contexte de ce que nous savons », alors que la politique monétaire relevait le plus souvent de la prévision AH LES BELLES MOUCHES DU COCHE DE LA "PREVISION" , MOUCHES TSEE TTTSEE BIEN NOURRIES ET BIEN PENSANTES QUI GARANTISSENT LA SECURITEE MONETAIRES DES ETATS UNIS DU PRESENT PAR L'ENDETTEMENT ET LA FUITE EN AVANT, EN REJETANT SUR LES GENERATIONS A VENIR LA CHARGE DU REMBOURSEMENT DE LA DETTE PUBLIQUE AMERICAINE QUI A ATTEINT EN 2O15 LE CHIFFRE ASTRONOMIQUE DE 15 MILLIARDS DE MILLIARDS DE DOLLARS. DANS UN MONDE GLOBALISEE TENUE PAR LES BANQUIERS ET LEURS PLANTONS POLITIQUES, LES BANQUES CENTRALES SEMBLENT AVOIR UNE NOUVELLE ET ULTIME MISSION :FAIRE GONFLER LA DETTE PUBLIQUE A L'INFINI , TOUT EN DONNANT L'ILLUSION DE LA SECURITEE MONETAIRE. POUR QUE AU FINAL LE CAPITAL DES BANQUIERS ENGRAISSE ET PROSPERE ET CE EN TRANSFORMANT LES GENERATIONS FUTURES EN MACHINES A SOUS CONDAMNEES A TRAVAILLER POUR PAYER LES INTERETS DE DETTES CONTRACTEES PAR LEURS AIEUS.AD AETERNAM.
16 h 26, le 10 avril 2016