Les Nations unies ont dit hier souhaiter trouver d'ici à la fin 2018 des pays d'accueil pour plus de 450 000 réfugiés syriens, soit un dixième de ceux qui ont jusqu'à présent trouvé refuge dans les États frontaliers de leur pays en guerre, une ambition qui se heurte dans de nombreux pays à la peur suscitée par leur arrivée. Une conférence visant à chercher des solutions pour les 4,8 millions de Syriens réfugiés à l'étranger se tiendra aujourd'hui à Genève en présence du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, et du haut-commissaire pour les réfugiés, Filippo Grandi. « Dans le contexte international actuel, personne n'est naïf à ce sujet, nous savons très bien que nous sommes confrontés à une situation complexe, que la peur monte dans de nombreux pays, qu'il y a une politisation croissante de la question des réfugiés, des déplacements et du droit d'asile », a souligné le porte-parole du HCR, Adrian Edwards.
Moyen Orient et Monde
L’Onu souhaite relocaliser 450 000 réfugiés syriens d’ici à 2018
OLJ / le 30 mars 2016 à 00h00


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