Et de quatre ! Le grand huit de la C1 ouvrira bien encore ses portes aux Parisiens pour la quatrième saison d’affilée. Une performance de taille mine de rien, même si cette fois elle devra être impérativement validée par une première qualification pour les demies. Histoire d’acter enfin la progression de cette équipe construite à coups de millions d’euros par les propriétaires qataris depuis leur rachat du club en 2011. Ben Stansall/AFP
Battus pendant presque une demi-heure par des flots « Blues », les Parisiens n'ont pas sombré à Stamford Bridge. Privés de leur milieu de terrain italien Marco Verratti, forfait en raison d'une inflammation du pubis, ils ont souffert dans l'entrejeu face à la vivacité de Chelsea jusqu'à ce que Zlatan Ibrahimovic, passeur sur l'ouverture du score d'Adrien Rabiot (16e), ne libère son équipe (67e).
Car, entre-temps, l'intenable attaquant espagnol Diego Costa avait relancé Chelsea à la demi-heure de jeu (27e), et le PSG, très fébrile face au pressing adverse, a semblé à plusieurs reprises au bord de la rupture.
Le milieu de terrain parisien, pourtant son point fort habituel, s'est montré friable face aux assauts d'Eden Hazard et Willian, jusqu'à la sortie sur blessure de Diego Costa, touché au genou (60e). Mais la défense a tenu bon, suppléée par le gardien Kevin Trapp, auteur de plusieurs parades dont un double arrêt déterminant face à Willian puis Eden Hazard, dans la minute précédant le deuxième but parisien (66e).
Grâce à cette performance, les Parisiens poursuivent leur parcours européen jusqu'aux quarts de finale, qu'ils ont toujours atteints ces trois dernières saisons. Ils pourront y retrouver le Benfica Lisbonne, tombeur plus tôt du Zenit Saint-Pétersbourg.
Ce dernier pensait avoir fait le plus dur en revenant à égalité sur les deux matches, grâce à un but du Brésilien Hulk (69e) sur un centre de Yuri Zhirkov. Mais l'Argentin Nicolas Gaitan a expédié dans le but vide du Zenit un ballon que le gardien russe, Yuri Lodygin, n'avait pu faire mieux que renvoyer contre sa barre sur une frappe instantanée de Raul Jimenez (85e).
Il fallait dès lors deux buts au Zenit pour se qualifier pour les quarts de finale, et c'est finalement le Benfica qui a à nouveau marqué, par le Brésilien Talisca dans les arrêts de jeu (90+6).
(Source : AFP)


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