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Économie - Liban - Blanchiment D’Argent

Salamé se félicite que le Liban ne soit plus surveillé par le Gafi

Pour le gouverneur de la BDL, Riad Salamé, la décision du Gafi est « rassurante » pour l’avenir du secteur bancaire au Liban. Charif Karim/Reuters

Le gouverneur de la Banque centrale (BDL), Riad Salamé, s'est félicité hier dans un communiqué que le Groupe d'action financière (Gafi) n'ait pas retenu le Liban dans sa liste des pays sous surveillance, à l'issue de sa réunion plénière tenue du 15 au 19 février à Paris.
M. Salamé a ainsi estimé que le verdict de l'organisation intergouvernementale de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, qui regroupe 199 pays membres, était « rassurant » pour l'avenir du secteur bancaire au Liban ainsi que pour les membres de la diaspora libanaise dans le monde. « Le Liban se conforme à toutes les exigences légales et exécutives requises en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les armes de destruction massive, et (...) ne fera l'objet d'aucune réclamation ou aucun suivi », a-t-il ajouté. Pour le gouverneur de la BDL, ce « développement positif est le fruit de l'adoption par le gouvernement libanais et le Parlement, en novembre 2015, des lois requises, ainsi que l'émission des circulaires de la BDL ».
Le pays du Cèdre, qui avait été retiré de la liste noire du Gafi en 2002, à la suite de l'adoption de la loi sur le blanchiment l'année précédente, a adopté le 13 novembre dernier trois projets de loi déposés au Parlement en 2012 pour mettre sa législation à jour dans ce domaine. Le premier texte introduit l'obligation de déclarer aux douanes toute somme supérieure ou égale à 15 000 dollars (ou son équivalent dans d'autres devises) transportée en numéraire (espèces, chèques, titres, etc.) lors du passage des frontières libanaises. Le deuxième autorise un pays tiers de demander à la Commission spéciale d'investigation (CSI) de lever le secret bancaire en cas de soupçons d'évasion fiscale. Les députés ont également amendé la loi de 2001 en définissant le blanchiment comme un crime en soi – permettant ainsi la levée du secret professionnel pour les cas de financement des organisations terroristes, de corruption et de trafic d'influence, entre autres cas.
Le Gafi, qui a élaboré une série de recommandations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive, avait placé 22 pays sous surveillance en octobre dernier. À la suite de sa réunion de la semaine dernière, seuls 15 pays sont désormais sous surveillance.

Le gouverneur de la Banque centrale (BDL), Riad Salamé, s'est félicité hier dans un communiqué que le Groupe d'action financière (Gafi) n'ait pas retenu le Liban dans sa liste des pays sous surveillance, à l'issue de sa réunion plénière tenue du 15 au 19 février à Paris.M. Salamé a ainsi estimé que le verdict de l'organisation intergouvernementale de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, qui regroupe 199 pays membres, était « rassurant » pour l'avenir du secteur bancaire au Liban ainsi que pour les membres de la diaspora libanaise dans le monde. « Le Liban se conforme à toutes les exigences légales et exécutives requises en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et les armes de destruction massive, et (...) ne fera l'objet d'aucune...
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