Commerce
Chine : les investissements en Afrique s'écroulent de 40 % sur un an
Les investissements chinois en Afrique ont chuté de plus de 40 % en glissement annuel durant le premier semestre, a annoncé Pékin hier, le ralentissement économique du géant asiatique ayant entraîné une baisse drastique de sa demande en matières premières. Les ressources naturelles du continent africain ont permis d'alimenter la formidable croissance de la Chine, devenue le premier partenaire commercial de l'Afrique en 2009. Mais la croissance chinoise a ralenti à 6,9 % au troisième trimestre 2015, selon le gouvernement, sa pire performance trimestrielle depuis 2009, faisant chuter le prix des matières premières sur le marché mondial. Les investissements directs de Pékin en Afrique se sont effondrés de « plus de 40 % », à environ 1,2 milliard de dollars durant les six premiers mois de l'année, a déclaré Shen Danyang, le porte-parole du ministère chinois du Commerce. M. Shen a justifié la chute rapide des investissements par la morosité économique mondiale et la volatilité des prix des matières premières sur le marché international.
Suisse
L'ancien président de la BNS estime que la politique de la BCE est allée « trop loin »
L'ancien président de la Banque nationale suisse (BNS) s'est montré critique à l'égard de la politique d'assouplissement quantitatif menée par la Banque centrale européenne (BCE), estimant que celle-ci est allée « trop loin », a-t-il déclaré hier à la radio suisse alémanique. « Je crois que la politique de la BCE est allée trop loin », a affirmé Jean-Pierre Roth, qui a dirigé la Banque centrale helvétique de 2001 à 2009, lors d'un entretien diffusé sur la SRF. « L'appétit de réformes n'est plus là. On n'a pas besoin d'une nouvelle politique monétaire plus expansive en Europe. On a besoin de réformes », a-t-il ajouté.
Croissance
La Finlande va sortir timidement de la récession, selon le FMI
La Finlande va bientôt sortir, timidement, de la récession avec laquelle elle se débat depuis trois ans, a estimé le Fonds monétaire international hier.
Après trois années de contraction du produit intérieur brut, l'institution table sur 0,4 % de croissance pour 2015, puis 0,9 % pour 2016. L'institut statistique national avait estimé vendredi que le PIB avait reculé de 0,6 % au troisième trimestre, après 0,2 % de croissance au deuxième. « Le retour de l'économie à la croissance sera probablement lent » et « en partie tiré par une reprise projetée de la consommation du secteur privé » grâce à l'absence d'inflation, a estimé le FMI dans son rapport annuel sur la Finlande. Le Fonds, qui prédit dans les prochaines années une « croissance bien plus lente qu'avant la crise », a conseillé à Helsinki des réformes pour décentraliser les négociations salariales, accroître la mobilité géographique et professionnelle, ou améliorer la productivité du secteur public, en particulier dans la santé.


Israël Katz assure que l’armée israélienne « conservera sa liberté d’action militaire » au Liban malgré la nouvelle trêve