Le terrorisme a frappé. Inhumain et infernal, il a pris de la confiance cette fois-ci. Le voici plus glacial que jamais, plus puissant, plus désinvolte et surtout plus audacieux. À tel point qu'il s'est accordé le plaisir d'atteindre le cœur de la capitale française. Ravage, carnage, massacre et dégoût. Un concert, un match de foot, un restaurant, un bar, rien n'a été épargné de ce qui symbolise la vitalité et l'âme française. La joie, l'insouciance, la vie simplement, ont pris un coup fatal.
Devant un tel tableau, l'incompréhension s'installe d'abord. Puis la rage. Puis la révolte. Et enfin la torpeur. Que faire désormais ? Rien. Si ce n'est assister à l'hébétement ambiant. Mais enfin nous comprenons. Nous comprenons, oui. C'est la guerre qui est déclarée. Et cette guerre, ils l'auront !
Notre ennemi est partout. Tout le monde est suspect. Comment combattre une telle calamité ? Entendons-nous d'abord sur le diagnostic des terroristes. Il s'agit d'un mouvement mondialisé basé au Levant et opérant avec ses tentacules dans les quatre coins du monde, et dont le dogme est clair : un islam radical, littéral et internationaliste, un mix belliqueux et rétrograde entre le wahhabisme et le trotskisme qui se propage à travers le nihilisme de l'époque. Ce nihilisme-là est son environnement fertile de développement, qui se traduit en Occident par la chute des spiritualismes transcendants accompagnée de la montée du matérialisme consumériste, et en Orient par un désœuvrement et un sentiment d'infériorité latent. C'est donc sur les décombres du nihilisme que le jihadisme s'est tout naturellement propagé avec ses moyens pétroliers faramineux et son dogme englobant et comblant. Que faire pour restaurer l'équilibre et remplir ce vide ? La nature en a horreur, on le sait.
Les racines du mal avaient de quoi s'étendre. Maintenant, coupons-les ! Coupons tout ce qui les fait respirer ! Coupons toutes les branches qu'elles ont créées ! Combattons donc le wahhabisme, l'internationalisme révolutionnaire, les théocraties, le fanatisme religieux de tout genre, l'ingérence étrangère des pays forts, la dictature intransigeante des tyrans moyenâgeux, le racisme, la xénophobie, enfin, combattons tout ce qui alimente le mal. Combattons le nihilisme !
Et cela ne fera que confirmer les valeurs universelles de la France : liberté, égalité, fraternité. Tout le monde est libre de sa pensée. Tout le monde est égal face à la loi. Tout le monde est solidaire avec son prochain. L'humanisme gagnerait à se renouveler. Et ce renouvellement ne se fera qu'après la défaite de l'absolutisme daechiste. Il ne sera réalisé qu'après l'annihilation de cet Abistan que décrit avec effroi l'auteur algérien Boualem Sansal dans son livre apocalyptique et orwellien 2084. Il ne se fera que sur les cadavres des islamistes terroristes ! Une intervention sérieuse en Syrie s'impose naturellement. Montrons nos crocs avant que l'on nous dévore.
Emmanuel RAMIA


"Dilemme ! Que faire pour restaurer la tranquillité ? Combattons les racines du mal ! Coupons toutes les branches qu'elles ont créées ! Combattons donc le wahhabisme, le walïyoulfakihisme, l'internationalisme capitaliste impérialiste, toutes les théocraties, le fanatisme religieux de tout genre, l'ingérence des moyennes et grandes puissances, la dictature des tyrannies moyenâgeuses fakkihistes et wahhabites, le racisme, la xénophobie, enfin, combattons tout ce qui alimente le mal bääSSdiotiste. Et cela ne fera que confirmer les valeurs universelles des Droits de l'Homme. Tout le monde est libre de sa pensée. Tout le monde est égal face à la loi. Tout le monde est solidaire avec son prochain. L'humanisme gagnerait à se renouveler. Et ce renouvellement ne se fera qu'après la défaite de l'intégrisme tant chïïtique, que chrétien que sunnite. Il ne sera réalisé qu'après l'annihilation de ce fanatisme religieux intégriste. Il ne se fera que sur les cadavres des islamistes terroristes tant (rafadas que takfiristes) ! Une intervention sérieuse contre cette bääSSyrie s'impose naturellement. Montrons nos crocs, avant que son aSSaSSin aSSadique aSSadiot ne nous dévore." ! Khalâss ! Basta baäâ !".
11 h 16, le 17 novembre 2015