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Économie - États-Unis

La croissance reste au ralenti

La croissance américaine a fortement décéléré au troisième trimestre, les entreprises ayant moins rempli leurs entrepôts pour éviter une trop grande accumulation des stocks, mais la bonne tenue de la demande intérieure pourrait néanmoins inciter la Réserve fédérale à relever ses taux d'intérêt en décembre.
Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5 % en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, contre une hausse de 3,9 % au deuxième trimestre, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une croissance de 1,6 %.
L'impact négatif des stocks sur le PIB devrait toutefois s'avérer temporaire et les économistes, au vu de la solidité des fondamentaux de la conjoncture américaine, anticipent une accélération de la croissance au quatrième trimestre.
Mercredi, la Fed a, sans surprise, laissé ses taux inchangés, mais elle a nuancé les risques internationaux menaçant l'économie des États-Unis et a laissé la porte ouverte à un resserrement de sa politique monétaire lors de sa prochaine réunion en décembre.
Sur le troisième trimestre, les entreprises ont constitué pour 56,8 milliards de dollars de stocks, soit le montant le plus faible depuis le premier trimestre 2014. La faiblesse de la constitution des stocks a amputé le PIB du troisième trimestre de 1,44 point de pourcentage, du jamais-vu depuis le quatrième trimestre 2012. En revanche, la consommation des ménages, qui représente plus de deux tiers de l'activité économique américaine, est restée soutenue, s'affichant en hausse de 3,2 % après + 3,6 % au deuxième trimestre.
(Source : Reuters)

La croissance américaine a fortement décéléré au troisième trimestre, les entreprises ayant moins rempli leurs entrepôts pour éviter une trop grande accumulation des stocks, mais la bonne tenue de la demande intérieure pourrait néanmoins inciter la Réserve fédérale à relever ses taux d'intérêt en décembre.Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5 % en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, contre une hausse de 3,9 % au deuxième trimestre, a annoncé hier le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters avaient tablé sur une croissance de 1,6 %.L'impact négatif des stocks sur le PIB devrait toutefois s'avérer temporaire et les économistes, au vu de la solidité des fondamentaux de la conjoncture américaine, anticipent une accélération de la croissance au quatrième...
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