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Nos lecteurs ont la parole - Carole Ibrahim

Parlement, quand tu nous tiens !

Est-il possible que la présence du Parlement dans le centre-ville de Beyrouth puisse paralyser toute activité économique et commerciale dans le cœur de la capitale ?
Est-il possible que lors de toute réunion parlementaire, l'une des rues les plus importantes de la capitale, symbole de la puissance financière et économique du pays, la rue des Banques, soit inaccessible, sinon complètement paralysée, transformée en parking pour les voitures des gardes du corps et autres accompagnateurs de nos chers députés et représentants légaux ? Scandale ou mascarade ? À vous de choisir.
La solution à ce problème est claire. Pourquoi ne pas relocaliser le Parlement en le transférant au « Biel » par exemple (ou tout autre endroit éloigné du centre de la ville) où un nouveau Parlement serait érigé à la gloire de nos « pauvres » députés... Un édifice érigé dans les normes technologiques, architecturales et sécuritaires les plus avancées. Nos chers députés (eh oui, ils nous coûtent très cher) pourront alors y accéder par voie terrestre, aérienne héliportée et même maritime (par bateau ou yacht privé), et se réunir en toute sécurité et « en paix » sans aucun dérangement ou inconvénient pour les pauvres (vraiment pauvres) citoyens qu'ils prétendent représenter...
Le centre-ville serait enfin libéré de toute tension et de ce Parlement qui nous tient tellement à cœur.
Quant au Parlement actuel, il pourrait et même devrait être transformé en musée national culturel à la gloire de l'histoire du Liban. Les portraits de tous les présidents de la République, des membres du gouvernement et de tous les députés qui se sont succédé depuis l'indépendance jusqu'à nos jours, ainsi que des documents historiques retraçant l'histoire du Liban y seraient alors exposés.
Les photos de la guerre civile (?)
qu'a connue le Liban durant des années et les scènes de la ville démolie prendront aussi leur place, afin de ne jamais oublier cette tragédie et l'éviter à tout prix à l'avenir.
Nos étudiants et écoliers visiteront alors ce musée pour avoir une idée encore plus claire de l'histoire de cette République démocratique qui va à la dérive. Le centre-ville reprendra son rôle de cœur de la capitale, les immeubles seront de nouveau remplis, les rues redeviendront fréquentées et la vie reprendra ses droits...
Oui, le cauchemar prendra fin... Un beau rêve... Inchallah...
À bon entendeur, salut.

Carole IBRAHIM

Est-il possible que la présence du Parlement dans le centre-ville de Beyrouth puisse paralyser toute activité économique et commerciale dans le cœur de la capitale ?Est-il possible que lors de toute réunion parlementaire, l'une des rues les plus importantes de la capitale, symbole de la puissance financière et économique du pays, la rue des Banques, soit inaccessible, sinon complètement paralysée, transformée en parking pour les voitures des gardes du corps et autres accompagnateurs de nos chers députés et représentants légaux ? Scandale ou mascarade ? À vous de choisir.La solution à ce problème est claire. Pourquoi ne pas relocaliser le Parlement en le transférant au « Biel » par exemple (ou tout autre endroit éloigné du centre de la ville) où un nouveau Parlement serait érigé à la gloire de nos...
commentaires (2)

LA VÉRITÉ A ÉTÉ EXPRIMÉE !

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

12 h 58, le 20 octobre 2015

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Commentaires (2)

  • LA VÉRITÉ A ÉTÉ EXPRIMÉE !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    12 h 58, le 20 octobre 2015

  • Dans toutes les capitales du monde, le Parlement est au centre de la capitale de la nation. Je ne vois pas le Parlement libanais installé à Tripoli, à Zahlé, à Moukhtara, à Jounieh ou à Tyr. La seule solution du problème de la circulation aux alentours du Parlement est d'interdire à certains groupements "politiques" d'assassiner nos dirigeants l'un après l'autre selon les ordres venus de l'étranger. C'est cela la vraie cause de la paralysie de la circulation autour du Parlement.

    Annie

    12 h 01, le 20 octobre 2015

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