Poursuites de l’écran à la toile, dans « Who I Am », thriller sur les hackers.
Un thriller sur les hackers. Une poursuite de l'écran à la toile, à la recherche d'un cyber-réseau et à la découverte d'un monde aux multiples identités. Voilà ce qu'offre Who I Am, ce bon film allemand réalisé par Baran bo Odar et interprété par Tom Schilling et Elyas M'Barek et qui ouvre, ce soir, la seconde édition de la Semaine du film allemand.
Si l'on demande à Ulrich Nowak, directeur du Goethe-Institut (Liban), de définir le cinéma allemand contemporain, il avoue qu'il lui est difficile de le qualifier en quelques mots. « Un cinéma à multifacettes », finit-il par répondre. Et d'ajouter : « C'est un cinéma moderne, riche, osé et novateur, puisque chaque année deux cents films allemands sont produits et sont sur le marché, entre longs, courts métrages et documentaires. Pour lui, les moments forts de cette édition sont certainement l'hommage à Wim Wenders. Une rétrospective qui comprend Paris Texas, Pina, Wings of Desire... ainsi que son récent film Everything will be fine avec Charlotte Gainsbourg et James Franco. Il attire l'attention également sur le film d'ouverture Who I am (ce soir) et Victoria (vendredi 18 septembre) tourné en un seul plan séquence en deux heures et vingt minutes. Un ovni cinématographique qui rappelle un autre projet fou, il y a quelques années intitulé Run Lola Run. Et pour clôturer, il recommanderait Home from Home d'Edgar Reitz le samedi 26 septembre, en insistant sur la belle image et l'excellente réalisation de cette œuvre.


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