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Nos lecteurs ont la parole - Antoine Sabbagha

Entre nostalgie et déception

On oscille de nos jours entre nostalgie et grosse déception. On a tous entendu et réentendu des stars, des chanteuses et des chanteurs cet été sur les différentes scènes des festivals libanais. Certains, après plus de quarante ans, sont revenus pour nous rappeler cette belle période de notre jeunesse où nous avons pu fredonner avec eux les plus beaux refrains des années 1974, qui nous ont rendu nos vingt ans. Les grands absents hélas de cette belle ambiance furent nos enfants, cette nouvelle génération qui a adopté le rap comme unique mythe musical au rythme martelé. Là, il est à noter, dans cette ambiance de folie, de voir les moins de dix-huit ans admis à ces concerts. Sans compter l'acquisition, parfois gratuite, de haschisch pour animer ces soirées, qui finissent par des bagarres meurtrières. Il faut relever aussi ce nouveau comportement « moderne », loin de nos traditions libanaises, où les jeunes assistent à ces combats sans intervenir pour séparer les protagonistes.
Jeunes hommes, un retour aux sources est nécessaire !

On oscille de nos jours entre nostalgie et grosse déception. On a tous entendu et réentendu des stars, des chanteuses et des chanteurs cet été sur les différentes scènes des festivals libanais. Certains, après plus de quarante ans, sont revenus pour nous rappeler cette belle période de notre jeunesse où nous avons pu fredonner avec eux les plus beaux refrains des années 1974, qui nous ont rendu nos vingt ans. Les grands absents hélas de cette belle ambiance furent nos enfants, cette nouvelle génération qui a adopté le rap comme unique mythe musical au rythme martelé. Là, il est à noter, dans cette ambiance de folie, de voir les moins de dix-huit ans admis à ces concerts. Sans compter l'acquisition, parfois gratuite, de haschisch pour animer ces soirées, qui finissent par des bagarres meurtrières. Il faut relever aussi...
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