Pour beaucoup, à commencer par la jeunesse de ce pays, l'ambiance est tellement triste à Beyrouth, cet été ; « rien ne rend les gens heureux », dit l'un d'eux, amoureux de la nuit beyrouthine. Et pourtant, si : il y a les festivals. Ce n'est certes pas grand-chose dans un pays où tout, ou presque, va à vau-l'eau, mais c'est déjà cela. Et c'est déjà (très) bien. Hier, les festivaliers avaient l'embarras du choix. Beaucoup se plaignaient d'ailleurs de ne pas pouvoir faire d'une pierre trois coups. Il faut dire que tous les goûts étaient dans la nature : la pop-folk d'Angus & Julia Stone (Beirut Holidays), le blues jazzy de Gregory Porter (Byblos) et le New York des comédies musicales (Zouk). A la bonne heure...
Stone, le Biel était Stone, hier soir, l'article de Maya GHANDOUR HERT
Gregory Porter, « when love was king »..., l'article de Camille SFEIR
Broadway, ou presque, en plein Kesrouan, l'article de Karen GHANTOUS
Stone, le Biel était Stone, hier soir, l'article de Maya GHANDOUR HERT
Gregory Porter, « when love was...

