Rechercher
Rechercher

Liban - Présidentielle

Le bloc aouniste accuse Salam de mettre son veto sur les 4 leaders chrétiens

Le bloc parlementaire du Changement et de la Réforme a accusé hier le Premier ministre Tammam Salam d'avoir « mis son veto sur les quatre grands leaders chrétiens à la présidence ».
« Qui lui a accordé ce droit? » s'est interrogé le bloc dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire à Rabieh et dont lecture a été donnée par l'ancien ministre Sélim Jreissati. « On dirait que vous avez élargi votre champ d'action, Monsieur le Premier ministre », a lancé M. Jreissati.
Le bloc a par ailleurs demandé des explications quant à la signification du terme « neutralité » dans la présidence de l'État, mettant l'accent sur l'importance de la composante chrétienne. « Que veut dire un président neutre ? Peut-on rester neutre face à des choix entre le bien et le mal ? » a ajouté M. Jreissati.
Répondant aux accusations d'extrémisme lancées contre le bloc, l'ancien ministre s'est demandé si l'attachement au pacte national et à la Constitution était considéré comme de l'extrémisme. La séance du Conseil des ministres demain portera sur le mécanisme du travail gouvernemental, a-t-il indiqué, soulignant que le Conseil des ministres doit mettre une limite aux « violations » commises dans l'affaire de la prorogation des mandats des responsables sécuritaires. Le bloc a demandé au ministre de la Défense nationale, Samir Mokbel, de fournir des clarifications sur les concertations qu'il compte entreprendre avec les chrétiens quant aux nominations sécuritaires, à présent que « des concertations ont été ouvertes avec les pôles d'influence druzes sur la nomination du chef d'état-major de l'armée », poste qui revient toujours à un druze.
Le bloc a enfin accusé « certaines parties d'utiliser le dossier des déchets ménagers à des fins politiques ». « Toutes les décisions sur ce dossier ont été prises en Conseil des ministres. Au ministre de l'Environnement de les appliquer », a dit M. Jreissati.

Aoun ne veut pas renverser le gouvernement « pour le moment »
Sur un autre plan, le chef du bloc du Changement et de la Réforme, le député Michel Aoun, a affirmé dans un entretien à l'agence de presse iranienne Irna ne pas vouloir « pour le moment » la chute du gouvernement du Premier ministre Tammam Salam. « La priorité en ce moment est l'opposition au sein du gouvernement et la poursuite de la mobilisation populaire », a expliqué le leader chrétien dans l'entretien publié hier.
Michel Aoun a par ailleurs fait savoir qu'il n'accepterait aucun point figurant à l'ordre du jour du prochain Conseil des ministres jeudi, avant que la question du mécanisme de prise de décision à l'intérieur du gouvernement ne soit réglée.
Concernant la question de l'ouverture d'une session parlementaire extraordinaire, M. Aoun a affirmé ne pas avoir encore pris de décision à ce sujet. Sa formation réclame, entre autres, l'inscription des dossiers du recouvrement de la nationalité libanaise par la diaspora, ainsi qu'une nouvelle loi pour les élections législatives, comme condition à l'ouverture de toute session extraordinaire.
Le chef du CPL a enfin félicité la République iranienne pour l'accord nucléaire scellé mardi dernier avec les grandes puissances.

Le bloc parlementaire du Changement et de la Réforme a accusé hier le Premier ministre Tammam Salam d'avoir « mis son veto sur les quatre grands leaders chrétiens à la présidence ».« Qui lui a accordé ce droit? » s'est interrogé le bloc dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion hebdomadaire à Rabieh et dont lecture a été donnée par l'ancien ministre Sélim Jreissati. « On dirait que vous avez élargi votre champ d'action, Monsieur le Premier ministre », a lancé M. Jreissati.Le bloc a par ailleurs demandé des explications quant à la signification du terme « neutralité » dans la présidence de l'État, mettant l'accent sur l'importance de la composante chrétienne. « Que veut dire un président neutre ? Peut-on rester neutre face à des choix entre le bien et le mal ? » a ajouté M....
commentaires (3)

Pour parler des Libanais Sains, et + particulièrement de ceux qui, en se bouchant le nez, s'occupent de leur linge sale, les mots indicibles et surtout malsains ne manqueront jamais à ces autres oranginés Martiens et qui les traitent en sus de "Bons à rien". Ce mot est un terme injurieux et malsain équivalent à fripouille, raté ou même vaurien ! Dignement, "l'Association des Éléments Libanais Sains" a demandé au "gentilhomme?" orange Malsain de présenter ses excuses. On ne sait ce qu'il en est advenu. Si, par exemple, le boSSféràrien a insisté sur le fait que tous les Malsains n'étaient pas comme lui des gougnafiers, et qu'il fallait donc éviter les amalgames. Qu'en revanche, on trouverait aisément chez d’autres oranges aigris de semblables malotrus. Que des commissions allaient sous peu être installées pour contrôler de près son langage, et celui des autres pignoufs orange de son entourage. Et qu'en toute hypothèse, c'était faire surely le lit du populisto-poujadisme, mahééék, que de systématiquement relever les insanités des "honorables?" mandataires Malsains qui lui ressemblent. En tout cas, il aurait été opportun de sa part à notre Malsain ; mais faut pas rêver ; de faire spontanément le gracieux petit pas de côté sur le bas côté qui convenait tout en envoyant à la cantonade le signe fort qu'exigent, sur l'air des lampions, ces "Satanés" Sains. Mais ce n'est sans doute que partie remise. On n'en est plus à un entrechat près, n’est-ce pas, "sacré" oranginé va ?

ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

11 h 26, le 22 juillet 2015

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (3)

  • Pour parler des Libanais Sains, et + particulièrement de ceux qui, en se bouchant le nez, s'occupent de leur linge sale, les mots indicibles et surtout malsains ne manqueront jamais à ces autres oranginés Martiens et qui les traitent en sus de "Bons à rien". Ce mot est un terme injurieux et malsain équivalent à fripouille, raté ou même vaurien ! Dignement, "l'Association des Éléments Libanais Sains" a demandé au "gentilhomme?" orange Malsain de présenter ses excuses. On ne sait ce qu'il en est advenu. Si, par exemple, le boSSféràrien a insisté sur le fait que tous les Malsains n'étaient pas comme lui des gougnafiers, et qu'il fallait donc éviter les amalgames. Qu'en revanche, on trouverait aisément chez d’autres oranges aigris de semblables malotrus. Que des commissions allaient sous peu être installées pour contrôler de près son langage, et celui des autres pignoufs orange de son entourage. Et qu'en toute hypothèse, c'était faire surely le lit du populisto-poujadisme, mahééék, que de systématiquement relever les insanités des "honorables?" mandataires Malsains qui lui ressemblent. En tout cas, il aurait été opportun de sa part à notre Malsain ; mais faut pas rêver ; de faire spontanément le gracieux petit pas de côté sur le bas côté qui convenait tout en envoyant à la cantonade le signe fort qu'exigent, sur l'air des lampions, ces "Satanés" Sains. Mais ce n'est sans doute que partie remise. On n'en est plus à un entrechat près, n’est-ce pas, "sacré" oranginé va ?

    ANTOINE-SERGE KARAMAOUN

    11 h 26, le 22 juillet 2015

  • DES ACCUSATIONS D'OEIL DE CYCLOPE... IL NE VOIT QUE CE QUI LUI CONVIENT À VOIR ET UNIQUEMENT DU CÔTÉ QU'IL "VEUT" VOIR... LES POSTES ET LES PRÉROGATIVES CHRÉTIENS FURENT ET SONT ACCAPARÉS PAR LES DEUX COMMUNAUTÉS MAHOMÉTANES... ET LA PRÉSIDENTIELLE ET D'AUTRES POSTES BOYCOTTÉS PAR LE PARAVENTISSIME !!!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 39, le 22 juillet 2015

  • Le grand ami de la tutelle syrienne, M Sélim Jreissati, vient avec un scoop surprenant : "il accuse le président du Conseil des ministres d'avoir mis un veto sur les quatre "grands leaders" (les autres ne valent rien) chrétiens à la présidence". Quelle année et quel mois le chef du gouvernement a-til mis ce veto ?

    Halim Abou Chacra

    09 h 20, le 22 juillet 2015

Retour en haut