Le leader du Courant patriotique libre (CPL), Michel Aoun, a affirmé que les manifestants qui sont descendus jeudi dernier au Grand Sérail, dans le centre-ville de Beyrouth, avaient "pour instructions de ne pas affronter les soldats". "Les manifestants ont pourtant été violemment agressés et frappés à la tête", a-t-il ajouté, rejetant la responsabilité sur le commandant en chef de l'armée libanaise, le général Jean Kahwagi. "Les agressions étaient prémédités. L'intention était-elle de tuer (les manifestants) ?", a-t-il encore demandé.
L'un des points de conflit majeur opposant Michel Aoun au Premier ministre libanais Tammam Salam porte sur la nomination d'un nouveau commandant en chef de l'armée. Le chef du CPL veut voir le général Chamel Roukoz accéder à ce poste. Une attitude qui a suscité nombre de critiques, le général Roukoz étant le gendre du chef du CPL.
L'un des points de conflit majeur opposant Michel Aoun au Premier ministre libanais Tammam Salam porte sur la nomination d'un nouveau commandant en chef de l'armée. Le chef du CPL veut voir le général Chamel Roukoz accéder à ce poste. Une attitude qui a suscité nombre de critiques,...


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