Conférence
Gérer son diabète durant le ramadan
À l'occasion du ramadan, les laboratoires Sanofi ont organisé une conférence de presse axée sur la gestion du diabète durant le mois de jeûne, à l'hôtel Le Gray. La conférence a été donnée par le Dr Mounzer Saleh, président de la Société libanaise d'endocrinologie, du diabète et des lipides, et Mme Randa Fahd, consultante en nutrition.
Le Dr Mounzer a souligné que la gestion du diabète durant ce mois sacré pose « un défi de taille » tant aux patients qu'aux médecins, d'autant que de nombreuses complications liées au diabète peuvent survenir, notamment l'hyperglycémie, une acidocétose (c'est-à-dire un coma suite à une hyperglycémie sévère non traitée) et une déshydratation.
En effet, selon l'étude Épidiar (épidémiologie du diabète et le ramadan) menée en 2001, les risques d'hypoglycémie aiguë augmentent, durant le mois de ramadan, de 4,7 fois dans le cas du diabète de type 1 et de 7,5 fois dans le cas du diabète de type 2. Le risque d'hyperglycémie aiguë augmente de 3 fois dans le cas du diabète de type 1 et de 5 fois dans le cas du diabète de type 2.
« Les médecins devraient conseiller leurs patients avec attention », a affirmé le Dr Saleh, soulignant l'importance d'un contrôle régulier du taux de glucose dans le sang durant le ramadan. Il a ainsi expliqué que « les patients doivent rompre le jeûne si leur taux glycémique chute à moins de 70 mg/dl ». « Les personnes souffrant de diabète de type 1, en particulier, doivent aussi rompre le jeûne et prendre de l'insuline si le taux glycémique dépasse les 250 mg/dl », a-t-il ajouté.
De son côté, Mme Fahd a donné des conseils diététiques et nutritionnels aux diabétiques, les incitant à bien surveiller le contenu de leur assiette et à ne pas tomber dans les excès, sans pour autant se priver.
Épidémie
Le Liberia lance une vaste étude pour mieux cerner le « syndrome post-Ebola »
Le Liberia a lancé une vaste étude de cinq ans, faisant appel à plusieurs milliers de volontaires, pour mieux cerner les effets à long terme, encore très peu connus, du virus Ebola chez les survivants de l'épidémie, rapporte l'AFP.
Quelque 1 500 survivants et 6 000 de leurs proches ou partenaires sexuels devraient participer à cette étude conduite par le Partenariat pour la recherche sur les vaccins anti-Ebola au Liberia, un programme commun au Liberia et aux États-Unis plus connu sous l'acronyme PREVAIL.
« L'évolution clinique du virus Ebola (chez un patient) est plutôt bien documentée, mais nous avons encore beaucoup à apprendre des effets à long terme de la maladie chez les survivants », a expliqué dans un communiqué Anthony Fauci, de l'Institut national de la santé, une agence gouvernementale américaine spécialisée dans la recherche médicale.
Les données scientifiques sur les survivants d'Ebola sont rares – la recherche s'est jusqu'à présent concentrée sur la lutte contre le virus et notamment la mise au point d'un vaccin – mais l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu que nombre de survivants présentaient des complications.
Parmi ces symptômes variés, qui constituent le « syndrome post-Ebola », les troubles de la vision et auditifs sont couramment observés.
Tous les participants devront subir un examen médical et oculaire, des prises de sang et certains se verront prélever des échantillons divers (sueur, larmes, sperme, etc.). L'ensemble des volontaires – survivants et leurs proches – seront suivis pendant cinq ans et feront l'objet d'un examen médical semestriel.
À l'occasion du ramadan, les laboratoires Sanofi ont organisé une conférence de presse axée sur la gestion du diabète durant le mois de jeûne, à l'hôtel Le Gray. La conférence a été donnée par le Dr Mounzer Saleh, président de la Société libanaise d'endocrinologie, du diabète et des lipides, et Mme Randa Fahd, consultante en nutrition.Le Dr Mounzer a souligné que la gestion du diabète durant ce mois sacré pose « un défi de taille » tant aux patients qu'aux médecins, d'autant que de nombreuses complications liées au diabète peuvent survenir, notamment l'hyperglycémie, une acidocétose (c'est-à-dire un coma suite à une hyperglycémie sévère non traitée) et une déshydratation.En effet, selon l'étude Épidiar (épidémiologie du diabète et le ramadan)...


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