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Santé

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Conférence
Un outil de dialogue interactif pour diabétiques

À l'occasion du ramadan, la Société libanaise d'endocrinologie, de diabète et de lipides (SLEDP) appelle à un meilleur investissement dans les programmes éducatifs et de sensibilisation à l'intention des diabétiques musulmans ayant décidé de jeûner.
Au cours d'une conférence de presse organisée récemment, avec le soutien de la société pharmaceutique Lilly, la SLEDP a rappelé que, malgré les recommandations des médecins, de nombreux musulmans diabétiques insistent à observer le jeûne. Elle a insisté dans ce cadre sur la nécessité d'évaluer l'ensemble des risques associés au jeûne et d'éduquer le patient aux moyens de les gérer.
Au cours de la conférence, la SLEDP a présenté un outil de dialogue interactif, intitulé « la gestion du diabète durant le ramadan », qui s'inscrit dans le cadre de « Cartes de conversations sur le diabète », un outil développé par Healthy Interactions en collaboration avec la Fédération internationale du diabète, introduites dans plus de quarante pays et traduites en trente langues. Cet outil permet aux patients de discuter entre eux. Les discussions sont modérées par des professionnels de la santé certifiés auprès de la Fédération internationale du diabète.

Nutrition
Le régime méditerranéen, ou crétois, en voie de disparition, met en garde la Fao

Le régime alimentaire méditerranéen, dit également « régime crétois », si vanté pour ses bienfaits sur la santé, est en voie de disparition, conduisant à toujours plus d'obésité et de maladies chroniques dans la région, a mis en garde l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao).
Selon cette étude, réalisée par la Fao et le Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (Ciheam), la modification des habitudes alimentaires à travers la Méditerranée entraîne de nombreux effets négatifs : obésité mais également invalidité et décès prématuré, rapporte l'AFP.
Le régime méditerranéen, ou crétois, dont des études scientifiques ont prouvé qu'il prévenait des maladies cardio-vasculaires, est composé essentiellement de fruits et de légumes, de viande maigre et de poisson, et d'une préférence pour l'huile d'olive au détriment des autres graisses.
La mondialisation, les échanges commerciaux de produits alimentaires et les changements de modes de vie, notamment la mutation du rôle des femmes au sein de la société, sont en train de modifier les habitudes de consommation en Méditerranée, souligne le rapport.

Épidémie
Ebola : plus d'un an après, les erreurs du passé se répètent

Plus d'un an après l'apparition d'Ebola en Guinée et en Sierra Leone, acteurs de santé et autorités répètent les erreurs du passé, a affirmé à l'AFP à Dakar Joanne Liu, présidente internationale de Médecins sans frontières (MSF), en pointe dans la lutte contre l'épidémie.
« Ce qui nous inquiète aujourd'hui, c'est qu'on a encore une trentaine de cas dans la région, qu'on a neuf préfectures confrontées à des cas et que ça continue à infecter de nouvelles préfectures », a indiqué Mme Liu, en référence à la Guinée et la Sierra Leone voisines. Dans ces deux pays, le nombre de nouveaux cas a augmenté pour la deuxième semaine consécutive, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « On fait encore les mêmes erreurs que dans le passé, notamment pour ce qui est du fait d'arriver dans des communautés avec nos kits de protection personnelle, des ambulances et toujours des communautés qui ne sont pas informées sur ce qu'est Ebola », a ajouté la présidente de MSF. Elle précise : « On sait aujourd'hui que l'engagement de la communauté dans la réponse est essentiel. Mais on sait aussi qu'un leadership au niveau gouvernemental, local, est absolument essentiel. »
Selon l'OMS et les autorités sanitaires, la persistance de pratiques funéraires à risques – les cadavres de malades d'Ebola étant particulièrement contagieux – constitue toujours un des principaux vecteurs de contamination en Guinée et en Sierra Leone.

ConférenceUn outil de dialogue interactif pour diabétiques
À l'occasion du ramadan, la Société libanaise d'endocrinologie, de diabète et de lipides (SLEDP) appelle à un meilleur investissement dans les programmes éducatifs et de sensibilisation à l'intention des diabétiques musulmans ayant décidé de jeûner.Au cours d'une conférence de presse organisée récemment, avec le soutien de la société pharmaceutique Lilly, la SLEDP a rappelé que, malgré les recommandations des médecins, de nombreux musulmans diabétiques insistent à observer le jeûne. Elle a insisté dans ce cadre sur la nécessité d'évaluer l'ensemble des risques associés au jeûne et d'éduquer le patient aux moyens de les gérer.Au cours de la conférence, la SLEDP a présenté un outil de dialogue interactif, intitulé « la gestion du diabète...
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