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Liban

Une semaine, un thème #6 : la présidentielle, otage des voracités

Un an sans président de la République

Un sujet supplémentaire d'inquiétude, mais de taille, taraude les Libanais déjà assaillis par les problèmes d'un quotidien des plus difficiles : la plus haute magistrature de l'État est vacante depuis un an, ce qui rompt le fragile équilibre politique qui régit un pouvoir dont la nature et la structure sont de plus en plus remises en cause. Les raisons, connues pratiquement de tous, sont aussi bien régionales et internes, notre sort – géopolitique oblige – étant plus que jamais intimement lié aux bouleversements qui secouent le Moyen-Orient.
Qui donc mieux que deux ex-présidents de la République, Michel Sleiman et Émile Lahoud – de camps opposés d'ailleurs – auraient pu analyser cette vacance dont la gravité n'a jamais été aussi menaçante, dans un contexte des plus explosifs.
Dans leurs tribunes respectives sollicitées par « L'Orient-Le Jour », Michel Sleiman n'y va pas de main morte : il dénonce les « ambitions personnelles qui ont érodé la fonction présidentielle » et les « saboteurs » qui bloquent l'élection d'un nouveau président, évoquant un véritable « coup d'État déguisé ». Ces individus craignent, selon lui, que le président élu ne dénonce dans son discours d'investiture « leurs équipées militaires en dehors des frontières » et leur rapport à la crise syrienne. L'ancien président rejoint ainsi implicitement les thèses du 14 Mars : c'est un troisième général, le candidat Michel Aoun, qui résume et incarne le problème avec sa célèbre formule : « Moi, ou personne d'autre. »
Émile Lahoud, lui aussi, n'en est pas moins sévère, tout en prenant le contrepied de son successeur. Il impute notamment le blocage à « la politique de mise à l'écart » menée par une classe dirigeante « hypothéquée », suivant des principes contestés, « consignés dans la déclaration de Baabda et appliqués comme une doctrine d'État ». Il ne semble d'ailleurs pas soucieux du retard pris par l'élection, se demandant si « les conditions objectives de l'échéance sont bien remplies » et s'il ne vaudrait pas mieux que la situation, notamment dans la région, « se décante » pour ne pas se suffire « d'un suppléant de fonction » qui deviendrait « un intermittent du pis-aller ».
En somme, ces deux tribunes – hautement présidentielles, finalement –, au-delà des explications fournies sur les raisons apparentes d'une vacance, en réalité une véritable crise de régime, n'augurent rien de bon sur la succession de Michel Sleiman, douze mois après son départ d'un palais de Baabda, de plus en plus manoir hanté.
Entre-temps, le pays continue de s'effriter au rythme de la crédibilité perdue de ses dirigeants.

P.S. : les points de vue de nos lecteurs seront publiés dans notre édition du mercredi 27 mai.

25/05/2015

Pour un sursaut national

 

Par le général Michel SLEIMAN
Ancien président de la République libanaise

 

 

Voici un an que le Liban est sans clef de voûte institutionnelle, la Constitution sans gardien, le pays sans arbitre, et les Libanais en général, notamment les chrétiens, sans chef de l'État.
C'est la troisième fois de son histoire en moins d'un demi-siècle que le pays du Cèdre se retrouve confronté à une telle situation. Les trois fois, ce sont les ambitions personnelles des mêmes individus qui ont contribué à l'érosion de la fonction présidentielle.
Les deux premières fois, cette obsession présidentielle s'est soldée par des coups de force qui ont coûté des vies humaines et contribué à l'affaiblissement des structures internes du pays au profit d'étouffantes ingérences étrangères. Par deux fois, en 1990 et en 2008, il a fallu remonter la pente lentement, reconstruire patiemment, retisser des liens pour empêcher la dislocation du pays et l'effondrement institutionnel, afin que les Libanais puissent reprendre confiance et espérer.
Le pire, c'est que les saboteurs n'ont rien appris de l'expérience du passé. Une fois de plus, le Liban fait face aux mêmes démons, alors qu'il se trouve exposé à tous les dangers.
Voici donc déjà un an que j'ai quitté le palais présidentiel.
Je ne regrette pas mon geste, loin de là ; j'en suis même fier. J'estime avoir posé, avec mon départ, un acte évocateur d'un modèle démocratique qui tend à s'évanouir de nos mémoires. À l'issue de mon mandat, il était tout naturel que je cède la place. Mais dans un pays où la Constitution est tous les jours violentée, les actes les plus élémentaires deviennent des défis et des exemples à suivre. Les autres institutions devraient, lorsque l'échéance se présente, suivre cette voie : or la Chambre des députés se trouve dans une situation illégitime après avoir prorogé deux fois son mandat et seul un Conseil des ministres rongé par les querelles intestines continue de fonctionner tant bien que mal, en dépit des menaces par certaines parties de suspendre leur participation pour des intérêts personnels. Cohérence oblige, ces parties qui menacent de suspendre leur participation au sein du gouvernement auraient dû aussi refuser de proroger leur mandat parlementaire...
Contrairement aux idées reçues, je considère qu'il est un moment où il faut savoir partir. C'est une preuve de courage et de responsabilité, qui rajoute au prestige de la fonction présidentielle.
Je pensais néanmoins que mon départ provoquerait un choc salutaire positif qui inciterait les différentes parties à élire un président de la République. J'avoue avoir été trop optimiste : c'était sans compter les appétits insatiables des uns et les considérations stratégiques des autres, qui n'ont, tous deux, que faire du Liban, de sa bonne marche institutionnelle et de sa stabilité politique, sociale, économique et sécuritaire.
Au bout d'un an de vide présidentiel, et avec la distanciation nécessaire acquise pour évaluer le comportement des différentes fractions politiques du pays, j'ai acquis la conviction que ceux qui empêchent l'élection d'un nouveau président de la République craignent la position que ce dernier adopterait vis-à-vis de leur intervention en Syrie. Ils ne veulent pas que le nouveau chef de l'État prenne le risque de dénoncer, explicitement ou par omission, dès son discours d'investiture, leur équipée au-delà des frontières libanaises, et se positionne par rapport à la crise syrienne. Car, de toute évidence, un nouveau président délivré du pouvoir de contrainte ne pourra en définitive que reprendre le flambeau à partir de la déclaration de Baabda, qui est désormais un guide pour l'action présidentielle.
En ce sens, les six années de mon mandat ont permis, j'en suis persuadé, de reconquérir, progressivement, une présidence de la République qui demeurait, depuis la fin de la guerre, l'otage des « relations privilégiées » avec le régime syrien. Il n'est un secret pour personne que ces relations faisaient fi de la souveraineté et de l'indépendance du Liban. Ce n'est pas pour rien que le pouvoir à Damas s'est offusqué lorsque, dans mon discours d'investiture, j'ai rompu avec mes prédécesseurs de l'après-guerre, en substituant la nécessité d'établir « des relations d'égal à égal » avec la Syrie à la formule fanfaronne de « concomitance des volets ». Les « relations privilégiées » avec la Syrie signifient en effet que le Liban souhaite entretenir de bonnes relations avec le peuple syrien, pas avec le régime syrien stricto sensu, ni avec une autre partie quelconque.
Qu'il me soit permis, à cet égard, de souligner que le verdict rendu par le tribunal militaire dans l'affaire Michel Samaha constitue une régression par rapport à cet apprentissage de la peur, cet affranchissement effectué au cours de ces dernières années.
Il ne faut pas s'y tromper : pour le 8 Mars, le nouveau président de la République doit déclarer son allégeance totale à l'axe syro-iranien, sans quoi il est inéligible. Toute décision de neutralité à l'égard des conflits, voire même d'attitude politique ponctuelle de distanciation vis-à-vis d'une crise, est interdite. Le Hezbollah ne répétera pas l'expérience d'un président susceptible de privilégier les intérêts de l'État libanais à ceux du mini-État, et la souveraineté du peuple libanais aux équations politiques vaseuses qui servent, au final, les desseins de l'Iran.
Il est naturellement triste de constater que ce sont des parties chrétiennes qui ont choisi, dans ce contexte, de scier la branche sur laquelle elles se trouvent et d'affaiblir le seul poste présidentiel chrétien du monde arabe, qui plus est au moment où les chrétiens d'Orient traversent l'une des périodes les plus délicates de leur histoire. Le paradoxe étant que les parties qui sabordent aujourd'hui l'élection présidentielle et menacent l'avenir des relations de la communauté chrétienne avec son environnement en l'imbriquant dans des aventures martiales sans lendemain s'érigent au demeurant en champions exclusifs de la chrétienté orientale.
Des propositions ubuesques sont faites, dans cette optique, pour dénaturer la formule politique libanaise, par ces composantes chrétiennes. Je ne cesserai jamais de mettre en garde contre toutes les propositions susceptibles d'ébranler de fond en comble le système politique libanais et de remettre en question la formule libanaise, fondée sur le document d'entente nationale de Taëf. Je sais que certains caressent l'idée d'une Assemblée constituante, en vue de substituer la répartition par tiers à la parité. Je ne m'étais d'ailleurs pas privé d'exprimer mon rejet de telles hérésies lors de mon discours de Amchit. À terme, de telles propositions, comme aussi la loi dite « orthodoxe », visent à donner aux chrétiens l'illusion d'un retour en puissance dans les rapports de force, et, ultérieurement, dans les arcanes du pouvoir. En réalité, derrière la tentation de la puissance se cachent de noirs desseins : pousser les chrétiens à oublier toute culture citoyenne et à s'étioler dans des réflexes idéologiques minoritaires, au profit du projet de l'alliance des minorités dans la région. Il reste que, dans un contexte mondial où la gestion du pluralisme est devenu le problème de tout un chacun, cela ne saurait exempter l'Onu d'inciter, même de manière contraignante, les régimes à faire participer les composantes minoritaires au sein du pouvoir, comme je l'avais proposé à la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton à Bagdad.
Cela dit, contrairement aux idées colportées par ces propositions d'amendements constitutionnels, nul n'envisage, au niveau du peuple, d'après mon expérience, de remettre en question le contrat social entre Libanais. Au contraire, le maintien de la paix, en dépit des nombreuses tentatives et tentations de mettre le feu aux poudres au cours des dernières années, ont prouvé que les citoyens sont plus que jamais attachés au vivre-ensemble. Le pays du Cèdre a démenti toutes les rumeurs : la Syrie s'est effondrée et lui tient bon, demeure indépendant et ne plie pas, à l'heure où toutes les révolutions arabes sont nées d'une volonté des peuples de modifier leur contrat social. Le grand paradoxe, en revanche, c'est que les événements prouvent que si ce contrat social perdure, ce n'est pas aux pouvoirs et aux gouvernants qu'on en doit le mérite, mais au peuple libanais! Il ne suffit pas de dialoguer entre composantes politiques pour prétendre ensuite que le maintien de la stabilité est votre œuvre. Tant que ce dialogue n'est pas institutionnalisé par des accords et des pactes substantiels, ces initiatives restent partielles et bilatérales, et l'irrespect du contrat social reste le fait des hommes politiques. De plus, ces dialogues devraient commencer par le respect des acquis déjà obtenus à la table de dialogue, sans plus s'en défiler !
Je souhaite rappeler, dans ce cadre, que la communauté internationale a joué, tout au long de mon mandat – et continue jusqu'à présent de jouer –, un rôle fondamental pour maintenir la cohésion du Liban et consolider ses institutions, surtout l'armée libanaise. Je suis confiant, concernant la troupe et son directoire, qu'ils ne se laisseront pas entraîner dans des pièges visant à les impliquer dans des aventures suicidaires qui ne les concernent pas.
Il reste que rien ne remplace la nécessité d'obéir à la Constitution et de se rendre à la Chambre pour élire un président de la République. Sans quoi les députés qui se défilent de leurs devoirs sont en train de commettre une violation constitutionnelle et nationale flagrante qui n'est pas loin de la haute trahison. C'est à un coup d'État que nous assistons, non pas par les armes, mais par le biais de députés élus par le peuple, qui ont manqué à leur mandat et à leur mission de respecter la Constitution, et qui devraient s'en remettre au verdict populaire.
Ces députés se trouvent aujourd'hui face à un véritable examen de conscience. Car, au moment où le monde s'intéresse plus que jamais à la formule libanaise comme modèle fondateur, susceptible de trouver des solutions aux conflits de la région, ils sont en train d'attenter, par leur blocage, à ce même système et à cette même démocratie qui constitue, aujourd'hui, le modèle de vivre-ensemble pour les générations arabes de demain.

 

 

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Un an de vacance présidentielle

Par le général Émile Lahoud
Ancien président de la République libanaise

 

 

Un an déjà ! C'est beaucoup de temps, mais peu dans la vie d'un peuple qui se cherche, dans une nation qui se reconstruit, en plein milieu de tumultes et de séismes qui frappent de front cette région du monde. Les répliques des guerres meurtrières et destructrices que la terreur fait régner dans des pays comme la Syrie ou l'Irak, alimentées, d'une manière ou d'une autre, par Israël mais également par d'autres pays limitrophes arabes et non arabes, se font sentir dans le pays des Cèdres, et leurs secousses ne sont pas sans gravité, bien au contraire, puisqu'elles menacent notre fragile cohésion nationale, dangereusement malmenée par nos dissensions internes, de plus en plus profondes et paradoxales. La politique de la mise à l'écart du Liban, prônée par un pouvoir et une classe dirigeante lourdement hypothéqués et aveuglés par leurs intérêts propres, qui sont loin d'être ceux de la nation, a été une politique préjudiciable à tous les égards, telle qu'elle a été consignée dans la malheureuse déclaration de Baabda, et appliquée comme une doctrine d'État, alors qu'elle ne constituait en fait qu'une politique de l'autruche. La neutralité bienveillante du Liban a été toujours brandie contre les menaces qui le guettent, ce qui a toujours occasionné des malheurs au pays, qui ne saurait se mettre à l'écart de ses propres problèmes et de ses propres maux, et qui ne saurait certainement pas offrir à l'ennemi israélien une pareille ineptie. Plus encore, quid de nos expériences glorieuses et reconnues comme telles de la libération de notre territoire en 2000 par nos propres moyens et de la victoire de 2006 contre la pire agression israélienne qu'a connue un pays arabe, une victoire que l'on doit à notre peuple, à notre armée nationale, et à notre Résistance, la première victoire d'un pays d'identité et d'appartenance arabes, contre Tsahal, l'armée jamais vaincue ?
Pourquoi cet exposé historique récent, à l'occasion de cette vacance de la première magistrature de l'État ? Tout simplement pour affirmer, et convaincre, que cette vacance n'est ni fortuite, ni préméditée, ni entretenue à bon ou à mauvais escient, mais qu'elle est le fruit de ce grave infléchissement imposé à notre politique et à la stratégie qui ont permis tous les espoirs, toutes les victoires et tous les acquis au niveau de la cohésion nationale et de la constitution d'un État fort et respecté. Il fut un temps, encore présent dans notre mémoire collective, où le Liban était à la fois un pays sécurisé, craint et respecté, sans que les libertés démocratiques en pâtissent de quelque manière qu'il soit. La tutelle syrienne, initiée par l'accord de Taëf, devait trouver des arrangements prenant en considération les intérêts de notre nation. Le pays frère s'accommodait d'une telle situation parce que le symbole de l'unité nationale, le chef de l'État que j'étais, faisait inconditionnellement prévaloir les impératifs de la souveraineté nationale sur les propres intérêts des uns et des autres, tuteurs ou pupilles, seigneurs ou vassaux, frondeurs ou vengeurs. Si vacance il y a aujourd'hui, un an déjà, à la tête de l'État, c'est tout simplement parce que notre cohésion nationale n'a pas résisté à nos profondes dissensions notamment confessionnelles, à un moment où l'intérêt stratégique du Liban dépend de cette cohésion. Nos luttes intestines et mesquines, pour le pouvoir et l'argent, et pour promouvoir les intérêts de nos alliés politiques et nourriciers confessionnels, et ce au détriment de l'intérêt national, ne servent que notre ennemi de toujours et d'aujourd'hui, c'est-à-dire Israël et la terreur takfirie, qui ne peuvent à aucun moment concevoir et admettre le modèle libanais de coexistence pluricommunautaire pacifique. Il n'est plus vrai d'affirmer le judaïsme de l'État d'Israël, mais de déclarer, suite aux agissements et prises de position de Netanyahu en France, après l'agression terroriste contre Charlie Hebdo, et aux États-Unis en réaction au progrès enregistré dans les négociations irano américaines sur le nucléaire iranien, que l'État d'Israël, qui a usurpé une patrie, un territoire et la cause du peuple palestinien, a aujourd'hui une tout autre vocation, celle de devenir l'État des juifs du monde, ce qui le rend encore plus radical et irascible. Quant à la terreur, elle parle d'elle-même, pour dire qu'elle est aux antipodes des grands principes consensuels de notre nation. Les équations, qui ont présidé aux victoires militaires du Liban, doivent être exploitées à fond pour vaincre le terrorisme de la Nosra et de Daech, qui occupent aujourd'hui une partie de notre territoire et prennent en otage une localité qui nous est chère, Ersal.
Il est évident que la conception que nous devons nous faire de la présidence de la République devrait absolument s'inscrire dans le cadre de notre document d'entente nationale, plus encore, dans notre pacte national de 1943. Un président de la République doit pouvoir transcender sa communauté pour devenir le symbole et le meneur de toute une nation. Il ne saurait hélas atteindre cette transcendance s'il n'est pas fortement représentatif de sa communauté ou l'émanation d'une conception laïque de l'État, dont les seuls critères de gouvernance sont le patriotisme, l'intégrité morale, la dédicace et le dévouement. Cette période transitoire, qui devrait aboutir à un État de la citoyenneté, rien que la citoyenneté qui est aux antipodes de la communauté au pouvoir, n'a que trop duré ; en effet, depuis 1926, les Libanais mentionnent dans leurs pactes et leurs textes fondamentaux l'abolition du confessionnalisme politique, plus encore du confessionnalisme tout court, et ce pour se libérer du carcan et des contraintes de ce confessionnalisme abject. Faudrait-il encore être surpris de la vacance présidentielle depuis plus d'un an ? Est-ce que les conditions objectives et substantielles de cette échéance nationale sont effectivement remplies ? Est-ce que le régional, qui pèse lourd dans la balance du national, est un facteur négligeable dans cette quête éperdue de pourvoir ce poste de référence et de recours ? Est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux que tout se décante au mieux pour faire émerger un président de tous les espoirs, face à tous les enjeux et défis, au lieu de recourir à un suppléant de fonction qui ne ferait qu'une intermittence de pis-aller, avec tous les risques et dangers que cela représente, comme explicité ci-dessus ? Autant de questions qui interpellent et appellent une mûre réflexion.

 

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L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

DES VORACITÉS SEIGNEURALES... çA SE COMPREND... MAIS QUAND L'HYÈNE JOUE AU LION... C'EST LA TRAGÉDIE !!!

Bery tus

noss kom, noss elssen w noss 3a2el !!! c'est ce que raymond edde a qualifier en parlant d'un general loool

C.K

Pas besoin de nous remettre la G---- de Lahoud, on ne s'en souvient que trop....

L'EXPRESSION DE LA LIBRE ANALYSE

DU LIBAN.. .EN PASSANT PAR LA SYRIE ET L'IRAQ ET D'AUTRES PAYS ARABES... ET JUSQU'AU YÉMEN... LES FLÉAUX SONT LES MÊMES !!!

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